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florissait cinquante ans avant Albatégni (i), n’of-fraient qn’nn extrait superficiel de Ptolémée , etTliébit ben Corrali son contemporain, queDelatn-bre appelle la Ronsard de. tastronomie , s’était jetédans des aberrations qui semblaient lui ôter touteautorité (2).
Albatégni avait donc seul quelques titr es à l’es-time des savants, et Baillv le présentait en effetcomme le plus grand astronome qui eût parusur la terre depuis Ptolémée jusqu’à Régiomon-tan.
La traduction de quelques chapitres d’Ebn-Jou-nis en 180/j, par AI. Caussin ( 3 ), fit connaître unesuite d’observations jusqu’en 1007 , fort utilespour la détermination des moyens mouvements,et qui, remontant au règne d’Almamoun ( 8 * 9 )»montraient chez les astronomes arabes antérieursà Albatégni une partie des résultats attribués à cedernier; on ne pouvait plus dire que les recueils
(1) Voy. notre Iritrorl, aux tables astronomiques d’Oloug-J>eg, t.I, p. 80 et sniv. Nous avions, en 18 3 4 » placé AlfYaganparmi les astronomes du dixième siècle, d’après Delambre.Voy. notre Intr. ait traité cl’Aboul-Hhassan, p. 6. (Aboul-IIhas-san, in -4°, t. I, p. 2.)
(2) Delambre, Hist. de l’astron. au moyen âge , passim.
. ( 3 ) Notices et extraits des manuscrits de la Bibliothèqueroyale , t. VII. — Le livre de la grande table Hakémite, avant*propos et cliap. iv et v.