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Tome premier.
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d’observations rassemblées uniquement pour elles-mêmes, n’appartenaient qu’à l’astronomie mo-derne (i).

Mais la doctrine, les méthodes, en un moll’histoire de la science, restaient dans l’obscurité;les Arabes s’étaient contentés de vérifier les tablesde Ptolémée , sans rien changer à ses théories,sans y rien ajouter (i).

Telles étaient les seules notions que l’on eûtrecueillies, lorsque J.-J. Sédillot, mon père, soup-çonnant chez les Arabes des travaux plus étendus,plus parfaits, se livra à des recherches approfon-dies sur ce sujet, et commença cette série de dé-couvertes qui forment la partie vraiment neuve etoriginale de l’histoire de l’astronomie au moyenâge de Delambre (3).

J.-J. Sédillot complète la traduction d’Ebn-Jounis, d’après le manuscrit tiré de la Biblio-thèque de Leyde ; il retrouve vingt-huit nouveauxchapitres de cet astronome dans un ouvraged’Ebn-Schatir, et nous montre des progrès donton n’avait aucune idée. Un grand nombre de pra-tiques et de règles qui rapprochent la trigono-métrie arabe de celle des modernes; l’emploi des

(1) Laplace, 1 . c., p. 52 .

(2) Voy. notre Introduction au traité d’About-Hhassan, p. 7.

( 3 ) Id., ]>. 7 et 10.