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Tome premier.
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soit encore assuré d’avoir dompté celte planètebizarre et rebelle , comme l’appelle avec raisonMontucla ( 1 ).

Parmi ces inégalités,il en est trois,nous l’avonsdit, cpii par leur nature et par la valeur de leurcoefficient ont dû attirer avant tout l’attentiondes observateurs. Les deux'premières ont été dé-terminées par les Grecs : l’une, que nous nom-mons équation de L’orbite ou équation du centre(Tinœqualitassoluta deKeppler), fut d’abord de 5°environ; l’autre, appelée par Boulliau élec-tion (a), s’élève à environ a° 4 o' ; la troisième iné-galité n’a été constatée, on le suppose du moins,que vers l’année 1600 de notre ère; Tycbo-Brabéet Longomontan la faisaient de 4°’ 3o"; elle estdans Flamsteed de l\o 34 '; dans Clairaut de 3q'

(1) Montucla , Hist. des mathématiques, t. I, p. 296 et 665.

(2) Lalande, Astronomie , 1.1, p. 164, dit que le nom d’é-vection a été donné à la seconde inégalité de la lune , parcequ’elle provient de l’éloignement ou de l’élévation de l’apogée,ou bien f>arce qu’elle porte le calcul à une plus grande préci-sion. M. Biot [Journal des Savants , 1843 , p. 525) trouve que leterm eévection, i n t r o d u i t p a r 2? o u fY/a « «/ ( s i c ) pour exprimerqu’onélève le calcul à une plus grande perfection en y ayant égard,ne convient pas plus à cette inégalité-là qu’à toute autre; etcette remarque serait juste, si telle avait été l’intention deBoulliau; mais il est permis de croire que ce savant voulaitseulement indiquer l’accroissenTent de valeur de la premièreinégalité, dans certaines circonstances données.