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celte longue période, subsistent encore, mais l’onignore ce qu’ils contiennent. N’est-ce donc pasun jugement téméraire que de supposer, sans inté-rêt pour la science, des écrits qui attestent septcents ans de travaux non interrompus et qu’onn’a point encore arrachés à la poussière des bi-bliothèques (i) ; nous en avons donné un pre-mier aperçu, qui suffira, nous l’espérons, pourdétruire l’impression que la lecture des articlesde M. Biot aurait pu faire naître, nous réservantde montrer ailleurs, avec tous les développementsnécessaires , quelles richesses restent en dehorsdes regards du public et quels matériaux nousaurons à examiner avant de pouvoir porter unjugement définitif sur le mérite et l’influence del’école arabe. Nous allons voir maintenant siM. Biot a ete plus heureux dans 1 appréciation d unfait particulier, celui de la découverte de la va-riation.
b. De la manière de représenter les inégalitéslunaires, depuis Ptolémée jusqu’à Tycho-Brahé .Les mouvements de la lune sont tellement com-pliqués, qu’aujourd’hui même on porte à plus desoixante le nombre de ses inégalités, sans qu’on