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Tome premier.
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et qui complète, ainsi qu’on l’a vu plus haut,l’hypothèse de l’évection.

Il sait <jue la seconde inégalité atteint sonmaximum quand l’apogée de la lune coïncideavec les syzygies; quelle est nulle, quand il coïn-cide avec les quadratures; quelle est moindre quele maximum , quand l’apogée se trouve dans lesdistances intermédiaires.

Puis il ajoute : Nous avons trouvé, au moyende nos instruments et par nos propres observa-tions , qu’en dehors de ces deux inégalités, il enexiste unetroisième dans le mouvement de la luneen longitude, dont le maximum est d’environ45', qui est nulle dans les syzygies et. dans lesquadratures, et qui est au-dessous de 45', lorsquela lune est en deçà et au delà des octants. Cetteinégalité a lieu quatre fois par mois, et elle peuts’expliquer par une déviation du diamètre del’épicycle du rnuhazat du centre du monde ; enun mot, elle est indépendante du mouvement dela lune sur son épicvcle.

Ce résumé du chapitre d’Aboul-Wéfa, comparéau texte de Ptoléméeet à l’exposé de Tycho-Brahé ,ne prouve-t-il pas que les Arabes avaient re-connu l’existence de la variation; c’était l’opiniondes géomètres qui avaient, les premiers, étudiéla question. L’équation du centre était , comme