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nous l’avons dit, représentée par la position dela lune sur son épicycle; la seconde inégalité parun accroissement relatif à une diminution durayon vecteur de l’épicycle, et la troisième parune variation dans le mouvement angulaire de cerayon vecteur, à la manière de Tycho-Brahé (voy.fig. i 4 et i5), ou, en d’autres termes, si l’on sup-pose l’épicycle représenté par la lentille circulaired’un pendule, le raccourcissement de ce penduleet l’amplitude de ses oscillations correspondrontà la deuxième et à la troisième inégalité, tandisque la première sera marquée par le mouvementde l’astre sur le bord de la lentille. Les figures i5et 16 , qui représentent cette hypothèse, ne lais-seront subsister aucune incertitude sur ce point.
Cependant quelques personnes , prévenues delongue date contre les Arabes , dont elles ne pou-vaient, d’ailleurs, connaître les travaux d’une ma-nière suffisante, n’onl pu se décider à admettrel’existence de la découverte d’Aboul-Wéfa. M. Biot est de ce nombre; il avait d’abord avoué l’identitéparfaite qui semblait subsister entre les construc-tions de Tycho-Brahé et de l’astronome de Bagdad ,et la valeur approximative des coefficients numé-riques dont ils affectaient tous deux la troisièmeinégalité ; mais alors il se demandait si l’observa-teur européen n’aurait point eu quelque notion