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Tome premier.
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sei'vations par lesquelles nous avons reconnu celteinégalité, lorsque nous exposerons les inégalitésspéciales des différents astres (i).

Quelle que soit l’obscurité et, même sur plu-sieurs points, l’inexactitude du mot à mot deM. Biot , si ce savant avait pris la peine d’en peseret d’en discuter avec soin tous les termes, et jus-tifié par clés textes nouveaux ses propres con-clusions; s’il avait, d’un autre côté, répondu auxobjections que nous avions une première foissoulevées (2), nous aurions été heureux de pou-voir nous rendre à ses démonstrations ; mais loinde là : M. Biot se contente de renvoyer à l’analysequ’il a faite de l’bypotbèse grecque relative à l’os-cillatiôn de l’apogée lunaire ; il ajoute qu’on doitvoir au premier coup cl’œil que les Arabes n’ontfait que paraphraser Ptolémée . C’est ce que per-sonne n’admettra. Au reste, le savant académicienne juge pas lui-même inutile de faire valoir, enfaveur de son opinion, d’autres motifs que nousallons examiner.

e. Des arguments de M. Biot et de leur valeurpropre. Ces arguments se réduisent à six : i° Lacirconstance astronomique exposée dans le traité

(1) Le texte porte : Lorsque nous aurons exposé la déter-mination des anomalies propres aux planètes.

. (2) Voy. les Comptes rendus de l’Académie des sciences , 1 . c.