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d’Aboul-Wéfa y arrive, de même que dans l’ou-vrage grec, à son rang logique et nécessaire ,immédiatement après les deux premières in-égalités.
2 0 L’auteur donne à sa troisième inégalité lenom de Mohadzat, que lui ont affecté les traduc-teurs arabes de Ptolémée , et il ne l’annonce pascomme chose nouvelle, puisqu’il dit qu’on l’ap-pelle de ce nom.
3° Les expressions, nous avons réconnu, nousavons trouvé , d’après lesquelles on a voulu lui enattribuer la découverte, sont sans conséquence,puisqu’il les emploie à chaque instant pour d’au-tres résultats qui ne lui appartiennent pas.
4° Il applique à son énoncé la même spécialitéd’élongation que les traducteurs arabes, et il ca-ractérisé ces élongations par les mêmes termesbizarres qu’ils ont employés.
5° N’ayant qu’une compréhension imparfaite dusujet , il prend, pour le maximum absolu de cetteinégalité, la valeur particulière de l’écart quelleproduit entre le lieu vrai et le lieu moyen de lalune, dans la première des observations d’Hip-parque, dont Ptolémée a fait usage (46'), et ilajoute que cet écart n’est jamais plus considéra-ble, quoiqu’il s’élève à x° 26' dans la seconde loidu phénomène, telle qu’il l’admet .