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cerons par réduire à leur juste valeur les argu-ments de M. Biot .
i° Ahoul-lVéfa présente le second élément del’élection au lieu même où l'ordre logique des idéesl'amène par nécessité, quand on suit la doctrinedes épicycles comme il le fait{\). Mais M. Biot neremarque pas que Tycho-Bralié suit égalementla doctrine des épicycles, et que, dans l’exposéde cet astronome, la variation remplace le mou-vement oscillatoire de l’apogée,représenté par unedéviation du diamètre. Doit-on en conclure queTycho-Brahé n’a fait que paraphraser le chapitrede Ptolémée ? Nullement. L’ordre logique des idéesappelle la troisième inégalité ou variation aprèsles deux premières inégalités. Que l’hypothèsed’Aboul-Wéfa soit ou non celle de Ptolémée , laplace ne fait rien à l’affaire. S’il arrivait qu’uncopiste ignorant donnât à l’équation du centre lenom de seconde inégalité, personne ne s’aviseraitd’y voir l’évection. L’objection de M. Biot n’auraitquelque force qu’autant qu’Aboul-Wéfa auraittraduit ou abrégé Ptolémée chapitre par chapitre;ce qui n’est pas : et encore faudrait-il démontrerqu’il n’a rien ajouté à l’original; ce n’est point ici
(i) Comptas rendus, etc., t. XVIII, 1844 , p. to 3 . Journaldes Savants , décembre 1844, P- 735 .