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Tome premier.
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chapitres de son Alnuigeste. M. Biot croit qu’il asuivi pas à pas Ptolémée ; il oppose cette assertionformelle à toute protestation contraire, parce queles preuves mathématiques qu’il a rapportées nelaissent aucun sujet de doute; il avoue même avecsincérité qu 'une si grande réunion d’argumentsaurait été inutile pour un esprit plus exercé à cegenre de recherches. Combien, dirons-nous ànotre tour, ne devons-nous pas être confus , toustant que nous sommes, de ne voir dans celteréunion si grande d’arguments , que des proposi-tions en désaccord avec le texte que nous avonsà examiner, inconciliables entre elles, et qui, ànotre sens, n’ont pu émaner que d’un jugementprévenu et beaucoup trop exclusif.

Nous pourrions signaler , dès à présent, lesdifférences radicales qui existent entre l’exposéd’Aboul-Wéfa et le chapitre V du livre Y de Pto-lémée , et les rapports que présente cet exposéavec l’hypothèse de Tycho-Brahé et de Longo-montan ; mais comme nos lecteurs ont pu déjàs’en faire une idée par les développements danslesquels nous sommes entré sur les théories as-tronomiques des Grecs et des modernes jusqu’audix-septième siècle, nous réserverons cette appré-ciation pour notre conclusion, et nous commen-

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