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Tome premier.
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minés d’àp.<p»«jpToç et de pivoeuî-/); une spécificationabsolue de lieu; qu’ils avaient appliqué la déno-mination de trine et sextile aux points de l’orbitede la lune , où cette planète se trouve à 45 ° et à3i5° du soleil. Au lieu de chercher pourquoi ilsne se sont pas servis des dérivés du mot themnn(huitième), examinons par quelle déductiongrammaticale ils ont adopté deux termes que l’onidentifie avec trigonè et hexagone (= 6 o° et i ao").

On s’est demandé si tathlitli et tasdis n’avaientpas le sens indéterminé d’à^wcupTo; et de pivoei-£yiî ; s’ils ne désignaient pas les octants soit dansleur signification propie, soit conjointement avecle sens d’aspect trine et d’aspect sextile. , qui leurétait attribué; soit par rapport aux phases lunai-res elles-mêmes, et à la valeur propre des nom-bres trigones et hexagones qui comprennent lenombre 45 ; on a pu croire que par trine et sex-tile, il fallait entendre le tiers (3o) et le sixième(ï 5), du quart de cercle ( 90 ) , le nombre 45 ré-pondant exactement à la distance des octants.Mais M. Biot va nous fournir lui-même une expli-cation bien plus naturelle; il reconnaît que tar-bia signifie quadrans , tathlith, par conséquent,t riens, et tasdis sextans ; si au lieu de rapporterles divisions de l’orbite lunaire à la circonférenceentière, on ne considère, avec les Arabes , que la

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