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ne peut plus favorablement (i), était venu puiserà ses leçons cette activité et cette heureuse direc-tion cpii devaient lui faire chercher dans les voiesde Vexpérience le perfectionnement des sciencesexactes. Commentateur d ’Euclide et de Diophante ,traducteur d 'Aristarque , Aboul-Wéfa composaplusieurs ouvrages très-estimes, qui ne nous sontpoint parvenus, sur les mathématiques, et parti-culièrement sur l’algèbre; mais la bibliothèque deLeyde possède la première partie d’un traité qu’ilrédigea sur l’arithmétique (2), et les fragmentsde son Almageste , transmis par le voyageurVansleb^à la Bibliothèque royale, suffisent pourdonner une très-haute idée des connaissances etdes travaux de l’auteur. Delambre ( 3 ) le qualified’observateur soigneux et de calculateur intel-ligent ; M. Chasles, de mathématicien distingué.M. Biot lui-même disait encore en 1841 ( 4 )» qu’ilparaît avoir été un calculateur très-liabile et très-versé dans les théories astronomiques. Il ne fautpas oublier, d’ailleurs, que cet Almageste quiporte son nom, était considéré chez les Orientauxcomme un livre d’une valeur telle, qu’il était en-core expliqué et accompagné de commentaires
(1) Voyez plus haut, p. 141 •
(2) Ici. p. 101, et note delà page 142.
(_ 3 ) Astronomie du moyen âge, p. 166.