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Tome premier.
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ver précédemment (i) que ce devait être le sceauou cachet de Schah-Rokh , fds de Tamerlan , quirégnait dans la Transoxiane au commencementdu quinzième siècle (de i4o5 à 1^47); mais il fal-lait démontrer clairement la réalité de cette con-jecture , et pour cela comparer le sceau dont no-tre manuscrit portait l’empreinte à des monnaiesou médailles du fds de Tamerlan , afin de consta-ter l’identité des caractères. M. Reinaud avait dé-claré, il est vrai, que ce sceau était conforme àune médaille de Schah-Rokh, qui faisait partie dela collection de M. le duc de Blacas (2) ; mais• cette médaille n’avait pu être retrouvée (3), et onn’en connaissait aucune autre du prince Timou-ride : les recherches auxquelles nous nous livrâ-

mannscriptorum orientalium Bibliothecœ Cœsarcœ regiœ Fin-dobonensis), le passage suivant : « C_d3J! essentia per-

« sonæ. Opus mysticum poetæ persici Attar, quod 66 aureis« venundatum fuisse primo folio inscription est. Sigillum in« naedio libri impression indicat hune codicem exemplar fuisse« sultani Schahroch. Legitur enim ibidem : (sic) 1-X.sjcL y

« J ïLi. (sic) ,_ AlS è tliesauro li-

« brorum sultani (sic) Schahroch Behadir. » L’assertion deM. de Hammer à ce sujet n’a jamais été mise en doute.

( 1 ) Comptes rendus des séances de l’Académie des sciences ,14 mars i836, et ci-dessus, p. 5a.

( 2 ) Ibid.

(3) Au moment de mettre sous presse, nous apprîmes quecette médaille se trouvait de nouveau entre les mains de M. Rei-naud. Nous en parlerons plus loin.