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Tome premier.
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grande partie des conquêtes de son père, en 807(i4o4deJ. C.), et confia le gouvernement de Sa-marcande et des pays environnants à son filsOloug-Beg ( 1 ) , qui se rendit si célèbre par sestravaux astronomiques, et qui devint son succes-seur en 85 1 (i 447 de J.C.) ; mais, à partir de cetteépoque, la domination des Timourides devaitrapidement décliner : Oloug-Beg, plus habile dansles sciences qu’en politique, périt, en 853 ( 1449de J. C.) (a), sous les coups de son propre filsAbdallatif, qui, six mois après, devait être rem-placé sur le trône par son beau-frère et cousinAbdallah (3). Celui-ci était déjà renversé en 855(x45 1 de J. C.) : Abou-Saïd, autre descendant deTamerlan (4), s’était rendu maître de ses Étals,

(1) Ce ne fut qu’en 814 (i/,ia de J. C.) qu’OIoug-Beg reçutle gouvernement de Samarcande , dévolu, après la mort deTimour, à Mirza-Klialil, fils de Miran-Sehah. (Voyez d’Iter-belot, Bibl. orient., p. 887.) Nous parlerons plus loin (p. 257)des noms et surnoms d’Oloug-Beg.

(2) On lit dans Pococke, Suppl. I-Iist. Abul-Faragii (Oxouiæ,i663, p. 55 : « Hic (Olugh-Beg), vivo adhuc pâtre, Samar-« candæ et regiouibus Mawaraalnahri seu transfluvialibus« præfectus, Chorasano etiam pulso Ala’ddaula Mirza, tilio« Baïsenkari, filii Schah Ruchi, anno octingentesimo quinqua-« gesimo secundo hegiræ potitus est. Interfectus est quinqua-« gesimo tertio. » — On peut voir, dans la Biographie uni-verselle, à l’article Ouloug-Beig, le récit bien connu de lamort de ce prince.

(3) Abdallah était fils d’ibrahim , autre fils de Schah-Rokh.

(4) Abou-Saïd était fils de Mohammed , tils de Miranschah,