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Tome premier.
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qu’il devait posséder jusqu’en 873(1468 de J. C.).Dans une guerre que ce prince soutint alors contreUssum Cassan (Ouzoun-Haçan-Beg), nouveau con-quérant de la Perse, il fut fait prisonnier et misà mort, et avec lui disparut entièrement la puis-sance des Timourides (1) : on les voit, il est vrai,se maintenir encore pendant près d’un demi-siècle dans la Transoxiane; mais ils régnent sansgloire au fond de leur palais, et c’est à peine sileur nom est parvenu jusqu’à nous. Abou-Saïdlaissait onze fils : l’aîné, Ahmed (a), occupa Sa-

fils de Timour : I I !

> , 1$/ ^ ^ ^LUL». (Voyez le tableau

chronologique placé à la fin du 11 " cité du Journal asiatique.)Abou-Said avait habilement profité de la division qui s’étaitélevée entre Ouloug-ISeg et son fils Abdallatif, pour se faireun parti puissant dans la Transoxiane.

( 1 ) D’Herbelot, Biblioth. orient., p. 38.

( 2 ) Fræhn ( llecensio nam. Mithamm., t. I, p. 4’34) nousdonne la légende d’une monnaie de ce sultan, la seule remar-quable que l’on connaisse des successeurs de Sehah-Rokh. Onlit d’un côté :

^jUaLJ .... Sultanus supremus

Sultan Ahmed Gourgan*SM jJ.A. Deus excelsus perpetuet ejus regnumJwLLL, _j Et imperium, Samarkand . ’

Et de l’autre côté :

X-j ^ ^

jMou est Deus nisi Deus, Muhammed apostolus Dei.