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après lui. Ce nom de Behadur se trouve marquésur le sceau dont nous nous occupons, et c’étaitun premier indice qui pouvait conduire à la dé-couverte de la vérité. M. Reinaud avait vu, dansla collection de M. le duc de Blacas, une mon-naie à demi effacée de Scliah-Rokh, fds de Timour,sur laquelle on lisait le mot Behadur ; malheureu-sement ce savant orientaliste ne l’avait plus à sadisposition (i); et comme on ne trouve l’em-preinte d’aucune des médailles de Schah-Roklidans les ouvrages de numismatique publiés jus-qu’à ce jour, il nous était impossible d’avoir unpoint exact de comparaison. Nous pensâmes quenotre seule ressource était de rechercher si quel-ques-uns des manuscrits de la Bibliothèque royalene contenaient pas d’autres cachets ayant appar-tenu à des princes Timourides , et si la descrip-tion de quelques-unes de leurs monnaies ne suf-firait pas pour nous conduire à la solution duproblème.
III. On sait que chez les Orientaux, comme enEurope , le principal usage des cachets est deconstater la propriété (2); aussi trouve-t-on pres-
cent ans avantla naissance du petit-fils de Nadir-Schah . ( Comptesrendus des séances de VAcadémie des sciences, 14 mars 1 836 .J
(1) Voyez plus haut, p. 246.
(2) M. Reinaud, Description du cabinet de M. le duc deBlacas, 1 . 1 , p. 118. — Voy. aussi p. 49, 82, 84, 86.