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aux conquêtes de son père, et, pendant un règnede plus de quarante ans,, il sut faire respecter sapuissance, et maintenir l’union de ses vastes Etatspar une administration vigoureuse. 4 l’exemple deplusieurs rois mongols, il reçut le surnom de Be-hadur(i) (le vaillant), et ce surnom sert à le distin-guer de deux autres Scliah-Rokh ( 2 ), qui vinrent
p. 54 et 55 : « ^.j üLi. Obiit mense Dut. Hajja
« anno hegiræ octingentesimo quinquagesimo, cura regnasset« quadraginta très annos et vixisset eirciter septuaginta unum. »— Par une coïncidence assez singulière, Scliah-Rokh, qua-trième fils de Tamerlan , fut le père d’OIoug-Beg, que l’onpeut à juste titre surnommer le prince des astronomes orien-taux, et qui fonda, à Samarcande , un observatoire rendu cé-lèbre par ses travaux. Deux cents ans auparavant, Touli,quatrième fils de Tchenghiz-khan, donnait naissance à Hou-lagou-kban, protecteur des sciences, et auquel on doit l’ob-servatoire de Maragah.
(1) Voyez, pour les princes de l’Orient qui ont pris ce sur-nom de^L^J , Fræhn, Rccensio num. Muhamm., t. I, p. 721,cl les renvois qu’il indique. Lindberg, Lettre à Brônsted surquelques médailles eufiques, in fine; Copenh., i83o.
(2) Le premier, Schah-Rokh-Mirza, quatrième fils d’Abou-Saïd , mena une vie misérable jusqu’en 1498 (voy. d’Herbelot,Biblioth. orient., p. 38). Le second, petit-fils de Nadir-Schah ,fut épargné dans le massacre de sa famille, ordonné en 1747-(.Biographie universelle, t. XXX, p. 536.)—M. fræhn a décritune monnaie à demi effacée de ce prince ( Recensio num.Muhamm., t. I, p. 4g6.— Voyez aussi Erdmann, Num. asiat.cas., t. II, p. 717; Tychsen, Intr. in rem numariam, p. 97, etTychsen. additamenta, p. 68.— Nous avons fait remarquer ail-leurs que le manuscrit arabe de la Bibliothèque du Roi, n° 1138,avait été apporté en Europe par le voyageur Wansleb, près de