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leur active intelligence ; et, en retraçant le tableaude leurs progrès scientifiques, nous marqueronsnous-mêmes la limite que nous avons atteinte, etque nous espérons reculer encore, avec l’aide desillustres maîtres qui ont daigné soutenir et encou-rager nos premiers efforts. »
NOTE III.
Rapport de MM. Arago et Mathieu (i).
« L’examen approfondi de quelques manuscritsorientaux nous a déjà appris que les Arabes ne sesont pas bornés à conserver et à transmettre lascience astronomique telle qu’ils l’avaient reçuedes Grecs. Ils ont perfectionné les méthodes decalcul, et en ont inventé de nouvelles. C’est à euxque l’on doit; l’heureuse substitution des sinus auxcordes , et l’ingénieux emploi des tangentes dansles calculs trigonomélriques. Ils ont connu la troi-sième inégalité du mouvement de la lune, déter-minée par Aboul -Wéfa, de Bagdad , six sièclesavant que l’on fit honneur à Tycho-Brahé de ladécouverte de cette inégalité, qui porte le nomde variation dans les tables modernes.
(i) Comptes rendus des séances de l’Académie des sciences ,io décembre i838.
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