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Tome premier.
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«Les Arabes ont aussi été utiles à la science enperfectionnant les moyens d’observation. Mais onn’avait que des notions vagues sur leurs instru-ments, quand M. Sédillot père entreprit, pour lesfaire connaître, des recherches qui ont été con-tinuées par son fds.

« La Bibliothèque royale possède deux manus-crits arabes d’Aboul-Hhassan, astronome de Ma-roc , qui vivait au commencement du treizièmesiècle.

« L’un, sous le n° 1147, est un traité degnomo-nique où l’on trouve la description de tous lescadrans alors en usage ; l’autre, sous le n° 1148 ,renferme la description des instruments aslrono-miquesdecette époque. Ces deux ouvrages donnentune connaissance complète des instruments detous genres employés du temps d’Aboul-Hhassan.

« La traduction du premier a été faite par M. Sé-dillot père, et publiée par son fils en 1 834 -

« Le Mémoire queM. Sédillot fds a présenté àl’Académie , et dont nous devons lui rendrecompte, se compose en grande partie de la tra-duction du second manuscrit, n° 1148 , d’Aboul-Hhassan, et il a spécialement pour objet la des-cription des instruments astronomiques employéspar les Arabes.

« M. Sédillot ne s’est pas borné à ce manuscrit;