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Tome premier.
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traits par les Arabes , il y a plas de six cents ans,et qui sont venus jusqu’à nous, celui qui a étécommuniqué à M. Sédillot par M. Jomard, se dis-tingue des autres par des dénominations inusitées,pour une douzaine de constellations.

« Les astrolabes planisphères paraissent avoir étésouvent construits avec une précision qui attestel'habileté des Arabes et le soin qu’ils mettaientdans le tracé des projections, dont ils avaient em-prunté la théorie aux Grecs.

« Dans l’espèce d’instrumentsque les Arabes com-prennent sous le nom à’instruments d'observation ,se trouvaient ceux qui ont été décrits par Ptolé-mée dans son Âlrnageste. Les Arabes les ont imi-tés en les perfectionnant, et presque toujours enleur donnant de grandes dimensions. Parmi ceuxqu’ils ont imaginés, nous citerons particulière-ment le sextant décrit par M. Sédillot d’aprèsAboul-Hhassan. Cet instrument, destiné à mesu-rer la déclinaison du soleil, était placé verticale-ment dans le méridien. Il se composait d’un arcde 6o° divisé de 6 en 6 secondes, et de4o coudéesde rayon , et d’un tuyau mobile autour du centre.A midi, les rayons du soleil passaient par uneouverture pratiquée dans la voûte qui couvraitl’instrument, suivaient le tuyau et formaient surla concavité du sextant une image circulaire dont