( 2 7 5 )
il en a consulté plusieurs autres, qu’il cite, poury puiser des notions nouvelles ou plus étenduessur la composition et l’usage des instruments dé-crits par Aboul-Hhassan.
« M. Sédillot rappelle d’abord en peu de motsl’usage des cadrans dont la construction est expo-sée dans le manuscrit n° 1147, traduit par sonpère. 11 fait connaître ensuite les divers instru-ments employés par les Arabes , savoir : le quartde cercle et le demi-cercle, les instruments sphéri-ques, les astrolabes ou planisphères ; enfin, lesinstruments d’observation.
« Nous ne suivrons pas l’auteur dans cette longuedescription; quelques remarques suffiront pourfaire apprécier l’importance de son travail.
« La plupart des auteurs arabes et persans re-commandent l’emploi du cercle indien pour tracerla ligne méridienne. M. Sédillot en donne une des-cription très-détaillée d’après un manuscrit persan,n° 1 ^ 3 , du onzième au douzième siècle. Quelquesauteurs parlent de ce cercle et de son usage sansle nommer ainsi. Pourquoi la dénomination decercle indien , appliquée ordinairement à un ins-trument connu des Grecs du cinquième siècle;car il est décrit dans les hvpotyposes de Proc!us?Est-il réellement un emprunt fait aux Indiens ?
«Dans le petit nombre de globes célestes,cons-
îtf.