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Tome premier.
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« fonsines, et à Copernic . Tyclio, le premier, les« découvrit; ce qui prouve qu 'antérieurement à« cet astronome infatigable, on avait observé la« lune, hors des syzygies, avec trop peu de suite« ou avec trop peu d’exactitude pour y constater« ces diverses inégalités, à plus forte raison, dVm-« très moins sensibles , qui sont mêlées avec elles.»

« Cependant les manuscrits arabes nous ap-prennent que, dès le neuvième siècle de Pèrechrétienne, les astronomes de l’école de Bagdad avaient remarqué les erreurs de leurs devancierssur la détermination de la latitude de la lune.Habasli, en 829, la faisait de 4 ° 4 ^ ; Aboul-Abbas-al-Fadlil-ben-Hatem-al-Naïziri, ou plutôt al-Tebrizi(Ms. arabe, n° 1112, fol. 184), avait donné deuxTables, l’une selon Ptolémée , l’autre selon ce quedisait Habasch des auteurs de la Table vérifiée;enfin AbouI-Hassan-Ali-ben-Amadjour écrivait,vers 918, qu’il avait mesuré la latitude de la luneun grand nombre de fois, et qu’elle lui avait paru,la plupart du temps, plus considérable que ne l’a-vaient pensé Hipparque et Ptolémée , ajoutant :«J’ai trouvé en elle des différences manifestes. »

« La théorie des Grecs se trouvait ainsi ren-versée , et les successeurs d’Ali-ben-Amadjour ontpu vérifier ses hypothèses par de nouvelles ob-servations. Cn passage important d’Eb-Jounis, qui