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Alexandrie des armilles équatoriales (i). Proclus nous a donné un long commentaire sur l’armillede Ptolémée ( 2 ); c’est dans ce commentaire que setrouve l’indication d’un cercle que plus tard on anommé cercle indien (3), et comme nous auronsl’occasion de rapporter tout ce que les auteursarabes et persans ont dit à ce sujet, il n’est pashors de propos de transcrire ici les termes mêmesde Proclus (4) :
« On prend, dit-il, le parallélisme de l’horizon« au moyen de cales posées au-dessous d’une plan-« che sur laquelle porte le pied du soutien, de« manière qu’elle ne penche d’aucun côté; ce qui« est évident si de l’eau versée sur la planche reste« en place sans s’écouler par quelque endroit que« ce soit. Ensuite on pose un gnomon vertical sur« la base carrée, et on décrit un cercle autour du« pied de ce gnomon comme autour d’un centre;« on observe, avant midi, le moment où l’ombre
(1) Delambre, Hist. de Vastronomie ancienne, t. I, p. 86 et97; t. II, p. a52.
(2) Proclus , Hypotjposes, trad. de l’abbé Halma, p. 78;Val la , p. 338.
(3) Le cercle indien était on véritable instrument, et nonpas seulement un procédé, comme l’a pensé M. Biot ; les textesarabes, ainsi qu’on le verra plus loin, ne permettent aucundoute à cet égard.