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« du gnomon atteint la circonférence de ce cercle,« pour marquer exactement le point où elle tombe,« et ensuite, après midi, l’autre point où l’ombre« aboutit, quand elle atteint encore la circonfé-« rence; et, joignant avec une règle ces deux« points, on trace une ligne que l’on divise en« deux parties égales ; si l’on applique ensuite la« règle sur le point du milieu et sur le centre du« cercle, la droite tirée le long de cette règle jus-te qu’à la circonférence sera la ligne méridienne« dans tous ces points, parce qu’à midi l’ombre« qui tombe du gnomon se confond avec elle. »IMolérnée employait aussi, pour déterminer l’in-clinaison de l’écliptique, un quart de cercle tracésur une planche (i), que nous retrouvons chez lesArabes sous le nom de briques , et dont a voulufaire un mura!; mais rien ne prouve qu’il en aitété l’inventeur ( 2 ). 11 ne dit que quelques mois
(1) Ptolémée, Almageste , liv. 1, ch. x ; Epitnmes Joannis deMonte-Regio, lit). 1, pr. xvu. Les auteurs arabes fout men-tion de cet instrument et Rappellent iLulM, les briques. On ena déjà fait la remarque sous forme de doute ( Mëm. sur l’ob-servatoire de Meragah , par Jourdain, p. 18); mais nos der-nières recherches ne peuvent laisser aucune incertitude surce point. A_boul- Hhassan , raan. 1148, fol. i 3 o, en décrivantcet instrument, traduit les propres expressions de Ptolémée .
(2) Delatnbre, Hisl. de l'astr. anc., t. II, p. 75, fait plu-sieurs réflexions sur ce passage de Ptolémée , sans rien con-clure. C’est qu’en effet on ne peut affirmer que l’astronome