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Tome premier.
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sans aucun doute, à Hipparque (i ); il ne doitpoint être confondu avec les astrolabes planisphè-res que les Arabes construisirent d’une manière siparfaite, en faisant l’application des règles don-nées par Ptolémée dans son Traité du plani-sphère (a_) ; on l’appelle avec plus de raison l’ins-trument des arrnilles, instrumentum arrnillarum ,comme l’écrit Georges de Trébizonde. Proclus ena complété la description dans ses Hypotypo-ses (3). Ce fut encore Hipparque qui inventa la

(1) Cette question, longtemps débattue, paraît avoir reçusa solution définitive. Yoy. Delambre, t. II, p. /,86. Plus loin,p. /,54 , citant Proclus à propos du planisphère de Ptolémée ,il nomme, comme ayant traité de l’astrolabe, Ptolémée aprèsHipparque, Ammonius , Philoponus , Nicophore , etc. La lettrede Synésius sur l’astrolabe ne doit point d’ailleurs laisser dedoute à ce snjet.

(2) On sait que le traité du planisphère de Ptolémée nousest parvenu par les Arabes , qui l’avaient traduit dans leurlangue; on a une traduction latine de la version arabe deMaslem.

(3) Proclus, p. 78. L’abbé Halma, dans sa traduction fran-çaise de Proclus , p. 10, traite fort mal la traduction latine deValla, qu’il suit cependant maintes fois pas à pas. Il accuseaussi Valla d’avoir donné une description de l’astrolabe tron-quée, inintelligible, et d’y avoir ajouté un extrait du traité del’astrolabe de Philoponus . C’est un reproche que Valla ne mé-rite pas; car cet auteur n’a pas voulu s’astreindre à donnerune traduction littérale de Proclus , sans commentaire; et cequi suit le prouve avec évidence (Valla, p. 364) : « Sphæræ in« astrolabis superficiei exarationem , et quæ in ipso descripta« sunt causas connnoditatemque, nec non in quot qualesque