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dioptre (i) sur laquelle Proclus etTliéon nous ontdonné des détails, et d’un autre côté, l’on a faitdepuis longtemps justice de certains écrits qui ten-daient à attribuer aux Grecs la connaissance etl’emploi des lunettes.
« usus accommodetur quam maxime fieri potuerit explicare« moliemur quæ olim post Hipparchum, Ptolemæus , inde Am-« monius et Proclus et Philoponus et Nicephorus prodide-« runt, quæonmia, cum perspicuitatem lumenque desiderent,« hinc evidentius quæ ad fabricam quæque ad usum tendant« dicere ordiemur, etc. » Vov. aussi p. 366 et 374. —Pro-clus , p. 137, signale la différence qui existe entre le mé-téoroscope et l’astrolabe : Aer-pépsi uàv xb p.ETetopooxo'7novtou àaxpoXdéou toutou xaG’ ooov èxeïvov xai xauxot T/)peïv ouvaxbvoaa 8ià toutou /.ai àXXà 7tXeiov a tKv irpo; âoTpovou.iav y proé/iov,/ai yàp to TcÀyOo; twv xuxXmv 11; ibv èxeîvo ttaeov uitapyei. —Puisque nous parlons ici de Proclus , nous ne termineronspoint cette note sans dire un mot d'un instrument dont ildonne la description , et qui était destiné à représenter lemouvement du soleil (Proclus , p. 90) : on trace sur une plan-che de cuivre ou de bois un zodiaque divisé en douze parties,et chaque partie en minutes, secondes, etc. On prend pourl’apogée et le périgée 5 degrés 3o' des Gémeaux et du Sagit-taire; on y fait passer un diamètre, et prenant 24 fois la tren-tième partie du rayon , à partir du centre, ou décrit par l’ex-trémité un cercle intérieur qui donne l’orbite solaire. VoyezValla, p. 343.
(1) Proclus , p. 107, s’exprime ainsi : “iTr-itapyop 8101 Siott-Tpaç.... !vsttoiï)cte xavo’va T£Tpa7tï]y/| GcoXrjvoEtSr) Tcpicpuma syovxaTrpoç ôpQocç 81’ o)v Siottteue xà izÉyeGï) tmv Iv toïç ipiOTOtç SiaiAÉTptuvto aüxo xdXXiov IxTip^GEv <î> xai llToXEp.aîoç ^xoXouGriOEv.... voyezaussi p. 109 et 110. Valla, p. 345, 35o et suiv.; Halma, loc.cit., et t. I, préface, p. lvii. Théon donne la description dela dioptre d’Hipparque , éd. de 1538, fol. 257 et 262 , où l’on