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M. Marcel, se trouve reproduite dans l’atlas de laDescription de l’Égypte , il mérite une attentionparticulière. Gravé sur une dalle de pierre devingt-sept pouces de long sur vingt et un poucesde large(i), ce cadran portait, comme le basithahou cadran horizontal d’Aboul-Hhassan (2), lesquatre points cardinaux : jL^i., nord ; sud ;
1 est;^ _ jk*, ouest, disposés de la même
manière. Il a été construit pour la latitude de3 o degrés (c’est la latitude du Caire ) en l’année696 de l’hégire (1296 de l’ère chrétienne) ( 3 ). Onlit en effet au-dessous du mot l’instription
(x) La dalle avait été brisée, et M. Marcel en découvrit lesmorceaux dans un pan de mur du minaret attenant à la mos-quée d’Ahmed-ben-Thouloun; il rassembla aussitôt ces pré-cieux fragments, et s’empressa d’en tirer plusieurs empreintespar les procédés typographiques, comptant bien emporterplus tard ces fragments eux-mêmes; mais dès le lendemain ilsavaient disparu.
t* (2) Aboul-Hhassan, t. II, p. 488, et pl. XV; voy. aussiBeigel, Mines de l’Orient, t. I, p. 422 et s.
(3) En 1296, le sultan mamlouk Melik-al-Naser-Moliam-med A.ÿ? 0,04! régnait en Égypte ; mais, comme
cette même année deux usurpateurs parurent sur le trône(Melik-Adel-Zein-eddin-Ketbogha) J A_* J t 0,0-1!
^jaM et Melik-Mansour-Hosam-eddin-Lagin 0,011aJ! on 11e sait auquel de ces princes
on doit attribuer le don fait à la mosquée d’Ahmed-ben-Tbouloun de ce cadran solaire. « Peut-être, ajoute M. Marcel,« provenait-il de la piété d’un particulier, et non de la muni-« ficence du souverain. »