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« concentriques, afin qu’ayant manqué de mar-te quer l’entrée de l’ombre sur un de ces cercles,
« l’autre puisse le remplacer; posez au centre des« cercles un style ( mekyas ) de la longueur du« quart du diamètre du plus grand cercle tracé« sur le carré, si l’opération a lieu pendant l’hiver,« et du tiers, si elle a lieu pendant l’été. Ce style« sera de cuivre ou de bois; s’il est de cuivre, il« se tient par son propre poids; s’il est de bois,
« vous le creuserez à sa base et vous y coulez du« plomb, pour qu’il ne vacille point; vous mar-« querez sur la circonférence des cercles les points« d’entrée et de sortie de l’ombre, ainsi que sa« largeur; la ligne que vous tirerez ensuite et que« vous ferez passer par le milieu de l’arc de cer-« cle compris entre ces deux points, sera la ligne« méridienne. » — Mouvayad-al-Oredhi, en disantque c’est par le cercle indien qu’on réussit le mieuxà déterminer la ligne méridienne, ne fait pointassurément preuve d’une science bien profonde,et ce passage pourrait donner une idée médiocredes observations astronomiques des Arabes , sinous ne savions aujourd’hui qu’ils faisaient usagedu gnomon à trou, ainsi qu’on le verra plus loin.Ce qu’il nous importait de constater, c’était l’em-ploi fréquent de ce cercle auquel on attribue uneorigine indienne ; et cependant on a déjà pu re-