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endroit, à 23° 35'. Ce passage de l’auteur arabe estimportant en ce qu’il nous fait aussi connaîtreque les Arabes se servaient du tour -kpr*! £Ü;onavait prétendu jusqu’à présent qu’ils en ignoraientcomplètement l’usage (i).
Nous sommesarrivésaux astrolabes planisphèresdes Arabes ; ces instruments, que l’on construi-sait aussi bien à Bagdad qu’au Caire et en Espagne ,attestent leurs progrès dans la partie mécaniquede la science, et montrent en même temps quedans leurs projections, ils avaient su faire uneingénieuse application des idées des Grecs, dontils avaient même complété et perfectionné lesthéories.
• Nous savons que , dès le neuvième siècle de no-tre ère, les astronomes d’Àlmamoun se servaientd’astrolabes faits avec un soin remarquable. OronceFinée nous a donné la traduction d’un petit traitésur cet instrument de Mashallali ( 2 ), qui florissaitvers l’année 8i5 de J. C.; et Hyde cite fréquem-ment (3) un traité analogue d’Alfragan, qui n’a
(1) Voy. notre Mémoire déjà cité, p. i 44 -
(2) Voy. Reisch, Margarita philosophica ab Orontio Finœolocupletata, et notre Introduction aux Tables astronomiquesd’Oloug-Beg, 1 . 1 , p. 38 et 47.
( 3 ) Hyde, Tabula stellarum fixarum ex observ. Ulugk-Bei-ghi, etc., passim. Voy. aussi Golius, Notas in Alferganum,p. 160.