Band 
Tome premier.
Seite
339
JPEG-Download
 

( 339 )

jamais été traduit et dont il n’existe à Paris aucunecopie. Le surnom d ’ Jstharlabi que por-

tent plusieurs astronomes arabes de la même épo-que, prouve que l’on s’occupait très-particulière-ment de la construction des astrolabes. Ebn-Jouniscite avec éloge Ali-ben-Isa al-Asthcirlqbi et Alinied-ben-Ali de Wasith; mais il n’entre dans aucun dé-tail sur les instruments qu’ils employaient pourleurs observations (i). M. Jomard a fait récemmentl’acquisition d’un astrolabe construit en 912 de J, G.pour le fds du khalife Almoktafi-Billah, et apparte-nant à M. Barbier, conservateur de la Bibliothèqueparticulière du roi, par l’intermédiaire de M.le che-valier Amédée Jaubert . C’est le plus ancien instru-ment de cette espèce que nous possédions, etnous le décrirons plus loin.

Aboul-Hliassan commence par exposer la cons-truction du mesatirah ï^‘L~4l, dont il distingue qua-tre espèces : les deux premières sont tracées sur unplan parallèle à un horizon donné, les deux au-tres sur un plan parallèle au méridien ; cet instru-ment ne porte point la projection de l’écliptique;mais on y marque les almicantliarats, les azimuts,

( 1 ) Ebn-Jounis, Extrait publié par M. Caussin dans letome VII des Notices et extraits des man., p. 38, 5o, 8a.Voy. aussi notre Introduction aux Tables astronomiques d'O-loug-Beg , t. I, p. 47-

22 .