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« des deux ombres horizontale et verticale). »
Les caractères arabes employés sur l’astrolabe ,dit en terminant M. B. Dorn, sont ceux d’Afrique ou occidentaux ; et nous devons croire que cetinstrument a été construit en Sicile , vers le dou-zième siècle de notre ère. — Le sclieïkh Abdallahd’Alep prétend qu’il a dû appartenir au célèbreNassir-eddin-Thousi ; mais cette assertion n’est passuffisamment justifiée. Quant aux chiffres et auxlettres européennes qu’il porte, elles ont pu êtreajoutées après coup. — Bien, au reste, ne prouveque cet astrolabe soit du douzième siècle; ce qu’iloffre de plus remarquable, c’est l’indication deslatitudes pour des pays dont les noms ne se trou-vent pas, en général, sur les instruments de cegenre qui nous sont parvenus: Sérendib, Bag- .dad, etc.
Un nouvel astrolabe fort curieux que M. le ducd’Orléans avait rapporté d’Afrique , nous a étécommuniqué par ce prince peu de temps avant samort, et la description que nous lui en avionsremise n’a pas encore été publiée.
Enfin, M. Middleton a donné, en 1841, dans leJournal de la Société asiatique du Bengale (i), un
(i) Journal of the asiatic Society of Bengal, n° CXVIII,1841, p. 759-777. Description of a persian astrolabe sub-înitted to the asiatic Society by major Pottinger, by J. Midd-