chose que
AL
n p n o
A= A m ?'
Ainsi j la règle donnée ( 20 et 25 ) pour les exposansentiers, positifs et négatifs, s’étend aux cas des expo-sans fractionnaires positifs.
32. Le quotient de la division d'une quantité radi-
m m
cale y/A par une autre quantité radicale y/B, du môme
m /A
degré, s'exprime par \f -g. Pour le démontrer, Sup-ra m
posons y/A = x et y/B = y, alors nous aurons
. _ A. asm
A = xm , B —fm et g =—,
Prenant la racine m des deux membres de cette der-nière égalité, elle devient
m m m
\ /A _ x y / A y/A
V B -y ° U V B ^ R -
33 . Lorsque les quantités radicales sont de degrés dif-férens, on les ramène d’abord au même degré commeci-dessus ( 3 o), et l’on obtient sans difficulté,
mn. mn,
y/A : y/B = ÿ/A n : \7fi m = y/A» : B m .
m n mn mn mn_
y/A/' : y/B? = y/A /" 1 : y/B m ? = y/AP» : Bm?.
34. Faisant A = B dans la dernière de ces expres-sions , elle devient
m n. nin _
y/AP : y/A ? = y/A pn—mq.
ou, identiquement, (b)
P ? £_?
Am : An = A m ”•
La règle du numéro 23 s’étend donc aussi au cas des ex-posaus fractionnaires.
35 . Si dans l’égalité (ï>) on fait^ = o, elle deyipqt
i _?
~lj = A »•
A"
Ainsi, les puissances à exposans fractionnaires négatifs0n t la même signification que les puissances à exposansentiers négatifs (24).
Il est facile de conclure, de cette dernière proposi-bon , en suivant la marche du numéro 25, que les rè-gles de la multiplication et de la division des puissances’L'.-.ne même basa embrassent le cas des exposans frac-tionnaires négatifs; c’est-à-dire que, quels que soient
4 L 5 S
les exposans m et n entiers ou fractionnaires , positifs ounégatifs, oi) a généralement
Am
Am X A» = A*»+» et —= Am—».
36 . La puissance m d’une quantité y/A, ou
n. _
est la même chose que y/Am, et la racine m de cettem n mn
même quantité, ou y/(y/A) , est égale a y/A.
En effet (y/A )m exprime le produit y/A X y/A X
y/A.. etc..., m étant le nombre des facteurs. Or, ceproduit peut se mettre sous la forme
y/(A X A X A X A... etp.) ou y/A m .Quanta la racine m, si nous supposons l’égalité
mn x
y/(y/A) = y/A,
nous obtiendrons d’abord, en élevant les deux mem-bres à la puissance m, une seconde égalité
y/A = y/A»
Donc, élevant encore les deux membres à la puissance n,nous aurons la troisième égalité
a;
A = y/A mn.
Élevant enfin les deux membres de cette dernière àla puissance x , nous obtiendrons
A* = A m ".
Ce cjui nous donne x = mn, et par conséquentm n mn
V/(y/A) = y/A.
3 7. Il nous reste à examiner de quelle manière laqualité des résultats, ou leur état positif et négatif - estliée avec celle des quantités données dans les deux opé-rations de l’élévation aux puissances et de l’extractiondes 'racines. Commençons par l’élévation aux puis-sances.
Quatre cas se présentent :
i°. La base et l’exposant sont positifs. Alors il estévident que la puissance est également positive, etqu’on a
( +A) (+B) =( + C).
Désignant, comme nous l’avons fait ci-dessus , par lessignes-}- et — renfermés entre des accolades, l’état desnombres sur lesquels on opère, afin de piieux faire sai-sir les règles de leurs combinaisons.
2 0 . La base est négative et l’exposant positif. La puis-sance peut être dans ce cas positive ou négative, selonque l’exposant sera pair ou impair ; c’est-à-dire selonque l’exposant sera multiple ou non de 2. En effet,soit m un nombre quelconque, o, 1, 2, 3 etc. depuis