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Tome premier.
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AL

Al

car

A-™ =

A»*’

A—» =

I

ainsi,

A-m X A-n^—-X

i i

A» — A» l +"

(* 7 )*

Or,

de même,

i

ïm+»

A-*-» ;

A— m _ i i _A n

A—” ~~ À™ ’ Â" À™

An-m(,8).

26. On élève une quantité exponentielle à une puis-sance quelconque en multipliant son exposant pàv celuide cette puissance; c’est-à-dire que (A m ) n = A mn .

L’expression (A m )" désigne le produit A m X A m XA m X A m X etc....) n étant le nombre des facteurs A m ;mais ce produit se réduit à A m + m +’"+ etc -, ou à A mn ,puisque etc. = mn.

La puissance t d’un produit A m . B» . C P . D? . etc.s’exprimera donc indifféremment par (A nl . B”. O. D?.etc. )* ou par A mt . B n< . CP*, etc.

27. La racine n d’une quantité A w ou y/A m est égalem

â A” ; car, soit m = pn , nous avons

y/A"> — y/Ap" = y/Ap)».

n n.

Mais, en général, y/X" =X; donc, yA m = A P ==, puisque l’égalité m=pn nous donne p = ~

Cette déduction suppose que ni est divisible par n,ou que p est un nombre entier; seul cas dans lequel onpeut prendre exactement la racine. Lorsque cela n’a paslieu, on conserve néanmoins la notation

n 51

y/A* = A",

qui nous donne la signification d’une puissance à expo-sant fractionnaire.

B ,

28. Les quantités dont la forme générale est y/C senomment quantités radicales lorsqu’on les considèredans toute leur généralité. 11 se présente un cas remar-quable dans cette construction des nombres , c’est celuioù il n’existe atitun nombre entier A capable de don-ner l’égalité.

B

y/C = A.

Par exemple, la racine carrée de 5 est plus grandeque 2, puisque 2* = 4; et cependant elle est plus pe-tite que 3 , puisque 3 ’ = g ; la valeur du nombre \/5est donc entre 2 et 3 . Or, il n existe aucun nombrefractionnaire qui puisse répondre à cette valeur; car,

s’il pouvait s’en trouver un, en le désignant par |, onaurait = 5 ; mais ~ étant une fraction, la division

de 1 par b n’est pas possible; et conséquemmèüt, nonplus celle de a X a par b X b ( Voy. Théorie des nom-a*

bres) , ne peut donc être un nombre entier; et l’éga-

d 2

lité — = 5 ne peut être admise. Ainsi, |/5 n’est ni un

nombre entier ni un nombre fractionnaire, et fait con-séquemment partie d’une nouvelle espèce de nombres.

Ces nombres nouveaux se nomment nombres irrà-lionnels , parce que leurs rapports avec l’unité ne peu-vent être assignés exactement. V:y. Nombres irration-nels.

29 . Le produit de deux nombres irrationnels dumême degré, ou eu général de deux quantités radicales

m m m _

y/4, ei y/B peut s’exprimer par y/AB.

m. m

En effet, soient y/A = x et y/B =y, on aura aussiA—xm et B = y m , et par suite AB = x m ym- ma i s ( 2I )xm.ym — (x.y) m , ainsi AB = (xy)” 1 . Prenant la racinem , cette dernière égalité devient

m _ m _ m m

y/AB = xy, ou y/AB = y/A x v B»

On aurait aussi

m m m m m

y/AX V/B X y/C X V D - etc. = V(4.B.C.D. etc.).

3 0. On peut toujours ramener au même degré, sanschanger leurs valeurs, les quantités radicales de degrés

m n

différens. Par exemple, y/A et y/B étant la môme

I I

chose que A m , B” (27), en réduisant les deux fractions11

—, -, au meme dénominateur (i 5 ), elles deviennentn ni

, ~ , et les quantités proposées sont identique-

n m _

— — mn mn.

ment les memes que A mn , B mu , ouquey/A n ,

Donc,

w n y wft mn mn _

y/A X y/B = y/ 4 " X y/B™ = y/A"B"«.

3 1. On a, par les mêmes raisons,

m A P /„ mp / mp m P/ _

y/A" x v = y/A»/’ x y/Bm? — y/A«J 6 .Bm< 7 .

Si dans cette expression on suppose A=B, elle de-vient ( a)

m p mp __

y/A" X y/A'? = \/A n P+ m <l.

m —P — mp —. tlp 4 -mq

Mais y/A" = A”, y/A? — A p, y/A»P+m? _ A~W P ~.

Or, la fraction ~ P étant évidemment là somme

des deux fractions ~, ?, l’égalité (a) est la même