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indivisibles, Cavalieri mourut d’une attaque de gouttele 3 décembre 164.7- Voici les titres des ouvrages de cecélèbre géomètre, qui renferment pour la plupart desaperçus neufs, une érudition remarquable, et doiventtenir un rang distingué dans l’histoire scientifique duXVII e siècle. I. Traite des sections coniques , en italien ,s ous ce titre : Lo spechio ustoi'io, overo tratlato dellesetlioni ccniche, Bologne , iG3'i, in-4°- II. Directoriumgenerale uranometrivum, in quo trigonometriœ loga-mthmiœ fundamento ac regitlœ demonstralur ,• Bologne ,t63n , in-4°. III. Geomelria indivisibilibus conlinuorumnova quâdam ralione promola, in hoc poslremâeditionaoh erroribus expurgatâ; Bologne, i635-i653. IV. Tri-gonomelria plana et spherica, linearis et logarithmica ;Pologne, i6o5. V. Excrcitaliones geometricœ sex ; Bo-logne , 1647, iu-4° : ouvrage remarquable, le dernierde Cavalieri, dans lequel il a développé sa méthodedes indivisibles, et où il a répondu aux objections desgéomètres de son temps contre sa découverte. En 1776,le père Frisi a publié un éloge de Cavalieri, qui ren-ferme une exposition fort détaillée des travaux scienti-üques de ce célèbre géomètre.
CEGINUS (Astr.) , nom d’une étoile de la troisième8 l 'andeur, dans l’épaule gauche du Bouvier, et mar-
fl uee y dans les catalogues.
CÉLÉRITÉ {Mec.). Vitesse d’ un corps en mouve-teent Toyez Vitesse.
CELESTE. Se dit de tout ce qui a rapport au ciel;comme globe céleste , sphère céleste, etc. Voyez GloseSphère.
CENTAURE ( Ast. ). Constellation méridionale quifi e renfermait que cinq étoiles dans le catalogue deÉlamstead, mais qui en a un grand nombre dans celuide Lacaille, uneentre autres de la première grandeur.t'oyez Constellation .
CENTÉSIMALE (Arilh. ). Division centésimale dutei'cle. Le quart de la circonférence étant pris pour unité,°fi le divise en 100 degrés, le degré en 100 minutes, lafifinuteen 100 secondes, etc. Cette division qui fait partiedfi système métrique français , quoique employée dansjteaucoup d’ouvrages nouveaux, n’a pu faire oubliera,, cienne division sexagésimale, beaucoup moins com-1 fi°de sans doute, mais universellement adoptée par
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^IRAL ( Mec.). Ce qui est relatif à un centre,•’fis avons ainsi éclipse centrale, force centrale, etc.
c t-iPSE centrale. Il y a éclipse centrale quand lesei *ùes de deux astres coïncident exactement, et sont
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ligne droite avec l’œil de l’observateur. Voyez
Eclipse.
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I'orces centrales. Ce sont ces forces qui proviennendirectement d’un certain point ou centre, ou qui stendent; ou bien, ce «ont les forces qui déterminent ui
corps en mouvement à tendre vers un centre ou à s’enéloigner : aussi les a-t-on divisées en deux espèces, selonleurs rapports différens avec le centre, savoir, lors-qu’elles approchent ou qu’elles repoussent du centre.On les appelle forces centripètes dans le premier cas,et dans le second, forces centrifuges.
La doctrine des forces centrales dépend de la pre-mière loi du mouvement, savoir : Tout corps persistedans son état de repos, ou de mouvement uniformedans une ligne droite, jusqu’à ce que l’action de quel-que force extérieure opère un changement.
De là, quand un corps en repos tend incessammentà se mouvoir, ou quand la vitesse d’un mouvementrectiligne est continuellement soit accélérée, soit retar-dée, ou qu’il décrit une ligne courbe; ces change-mens indiquent évidemment l’action ou l’influence dequelque force extérieure qui agit sans cesse sur le corpsen repos ou en mouvement. Dans le premier cas, onmesure cette force par la pression du corps en reposcontre l’obstacle qui s’oppose à son mouvement; dansle second, si le corps est mu en ligne droite, on mesurela force par la quantité de l’accélération ou du retarde-ment; et si le corps se meut en décrivant une courbe,la courbure de cette ligne sert à évaluer la force, c’cst-à dire qu’on l’évalue d’après l’écart constant du corpsde savoie rectiligne, en ayant égard, dans tous ces cas,au temps pendant lequel ces effets sont produits et auxautres circonstances, suivant les principes de la méca-nique.
Tout ce qui est soumis à la puissance ou à la force degravité tombe, selon une constante observation, prèsde la surface de la terre; car la même puissance quirend les corps pesans quand ils sont en repos, les accé-lère quand ils tombent, et les retarde quand ils mon-tent ou quand ils sont projetés dans quelque autredirection que celle de la gravité; mais nous ne pouvonsjuger des forces ou puissances qui agissent sur les corpscélestes, que par les phénomènes de cette dernièreespèce de mouvement. De là vient que la doctrine desforces centrales est d’un si grand usage dans la théoriedes mouvemens planétaires.
La doctrine des forces centrales pour les orbitescirculaires fut d’abord examinée par Huygens; maisNewton a traité le sujet plus en général, et dans leslivres I et II de ses Principes il a démontré ce théorèmefondamental, savoir : Les aires décrites par le rayonmené d'un centre immobile a un corps en révolution,dans un même plan immobile ,• sont proportionnellesaux temps pendant lequel elles sont parcourues.
Cette loi, découverte d’abord par Képler, est la seuleloi générale dans la doctrine des forces centrales; maispuisqu’elle ne peut ( ainsi que Newton l’a prouvé )s’appliquer, quand un corps a une tendance, par sa