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Tome premier.
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On la nomme aussi Capra, Hircus, Cabrilla, Amalthea.Les Arabes l’appelaient Al-Ayouq. Cette étoile est laplus belle de celles qui ne se couchent pas à Paris . Sadéclinaison moyenne sera, au premier janvier i 835 , de45 ° 4.9’ 46 %7 et son ascension droite de 76° 7' 4 o", o 5 .

CHEVREAUX ( Astr .). La constellation du Cocherrenferme aussi les Chevreaux : ils sont formés par troisétoiles e , Ç et y qui font un triangle isocèle,dont l’angledu sommet est très-aigu. Ce triangle est placé à troisdegrés au midi de la Chèvre , et sert à distinguer cetteétoile des autres de première grandeur.

CHIENS {Astr.). Constellations au nombre de troisdont deux anciennes, méridionales, et une nouvelle,septentrionale.

Le grand Chien, Canis major , contient 3 i étoiles, aunombre desquelles, on remarque Sirius , la plus brillantede toutes les étoiles de première grandeur.

Le petit Chien, canis minor, contient 1 4 étoiles, dontnne de la première grandeur, nommée Procyon,

Les Chiens de chasse , canes venalici, contient 2.5et °iles. Cette dernière, introduite par Hévélius , senomme aussi Aslerio et Chara.

CHlLIADE ( Arith .). Assemblage de plusieurs chosessemblables qu’on compte par mille. C’est ainsi que dansles tables de logarithmes on nomme première chiliade lesl°garithmes des mille premiers nombres naturels. Unechiliade ou un mille sont la même chose.

CHlLIOGONE (Géom .).Polygone régulier de millecotes. Quoiqu’il ne soit pas possible à 110s sens de dis-tln guer un polygone de 1000 côtés d’un autre de999 oude 1001, nous n’en avons pas moins une idée clairedans l’esprit, et jamais notre intelligence ne pourra lesconfondre. Nous savons que la somme de ses angles estégale à 1996 droits (voy. Polygones), et nous pouvonstrouver avec facilité le rapport de son périmètre aveccelui du cercle inscrit ou circonscrit. Cette certitudelui accompagne toutes les constructions géométriques,ftiême celles qu’on ne peut réaliser dans l’espace et dontd est par conséquent impossible d’acquérir la sensation0u l expérience , aurait dû faire remarquer plutôt lag'ande différence qui existe entre les sciences physiques61 les sciences mathématiques; les premières, commecela n est pas contesté, 11e peuvent s’élever, sans lee couv S des secondes, qu’à une certitude conditionnelle,

Posteriori ; tandis que les dernières sont éminem-nt douées de la certitude rationnelle ou à priori ; ceddce chercher leur origine et leurs lois hors du

lDe de l’observation. Voy. Philosophie des ma-TllE *^QUE S .

CHOC cm ■

^ V luec amque.). Rencontre de deux corps qui se

choc pem être direct ou oblique.e choc direct est celui où le point de contact des

corps se trouve sur la droite supposée menée par leurscentres de gravité.

Le choc oblique est celui qui se fait de toute autre ma-nière.

Les corps qui se rencontrent peuvent être tous deuxen mouvement, ou l’un de ces corps peut être en repos.Dans le premier cas, on a deux considérations diffé-rentes , savoir : lorsque les mouvemens s’effectuent dansle même sens, ou lorsqu’ils ont lieu dans un sens opposé.

Quoiqu’il n’y ait point dans la nature de corps par-faitement élastiques, ni de corps parfaitement durs ousans ressorts, nous sommes obligés, pour établir les loisdu choc, de considérer les phénomènes qui peuvent ré-sulter de la rencontre de tels corps; nous supposerons,de plus, que les mouvemens n’éprouvent aucune alté-ration du milieu dans lequel ils s’opèrent.

1. Choc des corps sans ressort. Lorsque deux telscorps, dont les mouvemens ont lieu dans le même sens,viennent à se rencontrer, la quantité de mouvement quise trouve dans les deux corps se distribue de manièrequ’il en résulte la même vitesse pour tous deux après lechoc; car celui qui va le plus vite agit sur l’autre, seu-lement jusqu’à ce que celui-ci ayant acquis autant de vi-tesse qu’il eu reste au premier, ne fait plus obstacle aumouvement.

Soient A et « deux corps sans ressorts qui vont dumême côté, a étant le premier, et soient V et v leursvitesses respectives. Si A va plus vite que a , ou que Vsoit plus grand que v, il l’atteindra nécessairement, etalors les mobiles sè comprimeront réciproquement jus-qu’à ce qu’ils soient animes d’une vitesse commune.

Désignons par F et / les forces qui ont communiquéaux mobiles A, a, les vitesses V, 11; comme ces forcespeuventêtre représentées parla quantité de mouvementqu’elles produisent, et que la quantité de mouvement(voy. ce mot.) d’un mobile est égale au produit de samasse par sa vitesse, nous aurons

, F= AV, f= av.

Mais d’après le principe de la composition des forces(voy. ce mot), celles qui s’exercent dans la même direc-tion doivent s’ajouter, ainsi (1)

F -J-_/ = AV + av.

Pour obtenir une autre expression de la somme desforces F +/, désignons par x la vitesse commune aprèsle choc, alors nous pouvons considérer A + a commeun seul corps, et cette vitesse x comme le résultat del’ap-plication de la force F-fy- Nous aurons donc encore (2)

F +/=*(A- + «),

des équations (1) et (2), nous tirerons

x (A -}- <z) = AV -j- av