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Tome premier.
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378

CO

etc.

CO

£ Stm — J

_ 35 22

~ 9 + 445X9

= lA _i__

in 445X1.9

= 553 ■ r

4 a + 445Xi4 a

ainsi la fraction j-i , par exemple, est plus grande que

| «m_ 1

+ (—!)'■+* -±_—•a . ",

i L J m —t L J«—r

égalités au moyen desquelles on peut connaître facile-ment le degré d’approximation que donne une des frac-tions consécutives quelconque. „

t . i t33

i 8. Exemple. Soit proposé de réduire—^ en frac-

4*P

lion continue et de déterminer le degré d’approxima-tion de toutes les fractions consécutives. Les divisionssuccessives donnent

= 3, a t = i, «j = 8, a k 2, <*s •= 7, a 6 = 3et on a par conséquent

il33 3 1 J_

445 + i + <

8+1

a +J_

7+ 1

On construira les médiateurs

[-]■“ 3

t

[ -]• = <

[»•],= ’

[»■].- 35

[“•].“ 9

].- 3

H<~ ■«

[“•].“ 19

[«<_

],= 22

[*.],= 553

H,= ‘4*

[«,_■

1= 47

H 6 =, 7 33

[«.] s = 445

K

L= 39 *

Les fractions consécutives seront donc

et on a

35 24

9 ’ 19

553 1733

I42 ’ "445

3 +

398

445

_47

445Xi

la proposée de 7-^5-—-, et la

445X19

553

fraction —-plus petite

de , ‘ . On connaît donc ainsi avec exactitude le

445X42

degré d’approximation que donne chaque fraction con-sécutive.

22. Dans tout ce qui précède , nous n’avons considéréles fractions continues que dans leur acception arithmé-tique , et comme donnant la génération d’une quantitéfractionnaire déterminée; il nous reste maintenant à lesexaminer dans leur acception générale, c’est-à-direcomme mode particulier de génération de toute quan-tité quelconque, on de toute fonction d’une variable.

Avant tout, nous devons indiquer au moins la dif-férence qui existe entre la génération d’une quantitédonnée par l’un des modes primitifs et élémentaires degénération, et celle qui est donnée parmi mode uni-versel , tel que les fractions continues. Nous avons vu(Alg. 48) qu’il n’existe que trois modes élémentaires'pour la construction des nombres, représentés par le*formes générales.

A+B=C, AXB=C, A B = C.

Or, la coRStruction d’une quantité par un de cesmodes de génération est ce qui nous donne la natufeparticulière de cette quantité; par exemple, le côtéd’un carré, étant Vunité., sa diagonale est égale à y / 3 >et cette expression ou ce nombre y/2 nous fait connaîtr®la nature de la diagonale dont la grandeur est incoi®'mensurablc par rapport à l’unité. Mais si nous voulonsévaluer cette grandeur, c’est-à-dire, si nous voulons 1®mesurer par la quantité prise pour unité , nous pouvons»soit par l’opération arithmétique de l’extraction desi’®'cincs, soit en développant y/2 en série par le binon 16de Newton, ou par tout autre procédé, trouver d 6 *nombres dont la grandeur ne diffère de celle de \Z‘ lque d’une quantité aussi petite que nous le voudrons»ce qui nous permettra ainsi d’évaluer y/2 , sinon ex® 6tement du moins dans des limites aussi rapprochées <J Ü ;nous pourrons le désirer. !

En examinant les diverses manières d’évaluer y/ 3voit aisément que l’opération de l’extraction des rat- ^tout en nous faisant connaître des valeurs qui dide moins en moins delà véritable, selon qu onp*