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mesure. Si, au lieu de prendre .es rapports inverses de■px avec chacune des fonctions successives fx,fx,fx,etc., nous nous étions servis des rapports directs, nouseussions obtenu une autre génération technique dontnous n’avonspoint. à nous occuper ici. Voy. Sériés.
24. Pour mieux fixer les idées, supposons que la'onction F(x) soit \/{a-\-x), et que la mesure <px soitsimplement x. En exécutant les opérations indiquées ci-dessus nous trouverons, en partant de
F (*) = Vi a +x)
A 0 = y/(«+x) = y /a
te qui nous donnera d’abord
.1 cause de
F(x) — A o = fix
et de
X/(«+x) = ]/a + *ç /7l - + ^ _
ay/a+x
2y/«+e te.
fraction continue dont le nombre des termes est in-défini.
Si nous faisons a = 1 et x = 1, cette expressiondevient
V/2= I+ 1—2+1
a+i
2+1
2+1
2+etc.
Elle nous donne alors l’évaluation générale de la quan-tité \/2 , et il suffit de construire les médiateurs de cettefraction continue (i5) pour obtenir les fractions succes-sives alternativement plus petites et plus grandes que
\/ 2 .
En faisant x=o dans la valeur de F,x, nous devonsobtenir celle de A,, mais comme cette valeur devient
dans ce cas, il faut chercher préalablement à lui donnerune autre forme. Or, en multipliant les deux termesde F,(x) par y/(a+x)+\/«, nous obtenons
F, ( x) = j [y +H =vt«+*)- 1 /«
(a + x )—ace qui devient, en faisant x=o ,
F, (x) = A, =2 \/a
Passant de ces valeurs à celles de fx et de F,(x), nousaurons, à cause de',
JlX - FA,,fix = y/f <z+x)+y/«—2 \/a= \Aa+x)—\/a
d’où
\f[a-\-x j—y/«
Ce qui nous donnera encore, en multipliant les deuxtermes par y/(a+x)—y/a
i 2 x) = y/^a+x) + \/tiet
^ »(■-*•; — A i = 2\/«
En continuant de la même manière , on voit aisémentqu’on obtiendrait à l’infini, A 3 =2v / a, A»=:2y/a, etc.etc., et que la génération de \/(a+x), est
25. Après avoir reconnu la forme (z) de la généra-tion technique de toute fonction en fraction continue,il nous reste à donner la détermination générale desquantités A 0 , A t , A,, etc. , qui entrent dans cette frac-tion. C’est ce que nous allons faire, en nous servant dela méthode des coefficiens indéterminés (voy . Coeffi-ciens ) pour donner un nouvel exemple de la féconditéde cette méthode.
F(x) étant une fonction quelconque de x , et 1 fx uneautre fonction également quelconque prise pour me-sure; nous avons généralement, A„, A,, A a , etc. étantdes coefficiens dont les valeurs sont connues {voyezSehies ,
F(x) = A 0 +A,px+A il <p.z I +A3<px :i +A4<p.r*+etc.
* fMais nous pouvons faire successivement, A 0 ’, A,', A» 1
etc. , A”., A",, A",, etc., A"'„, A"',, A”„ etc., étant de*
coefficiens indéterminés ((>)
A ,<px + À^x 1 + A3 <px 3 + etc. =
__ <px
A' 0 + A’,<px+A' a ipx J +A' 3 0x 3 + etc-
A \<px + A'j^r 2 + A'3 px 3 + etc. =
_ <pr _
A"„+A" I (px+A" i px , +A"3px 3 + etc.
A".<px + A "$x % + A" x 3 + etc. =
___ çx _ _ .—
~ A"'o + A”,(px+TÂ'j+ A"3^X 3 + etc ‘
etc. etc.
Ces expressions substituées les unes dans le* *u^ re * ,nous donnent (c)