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la seconde sera le sujet de plusieurs articles. VoyezLentille, Ménisque Verre : vi y. aussi Ielescopeet M ICHOSCOPE.
DIRECT (Ast.). On dit en astronomie que les pla-nètes sont directes , lorsqu'elles paraissent se mouvoird’occident en orient suivant l’ordre des signes du zodia-que. Voy. Planètes.
La combinaison du mouvement propre de la terreavec ceux des planètes donne à ces dernières diversesapparences qu’on désignent par les mots : directe , sla~toonnaire et rétrograde ; ainsi, par opposition à planetedirecte , on nomme planète rétrograde, celle qui paraits e mouvoir daus l’ordre inverse des signes, ou d’orientoccident, et planète stationnaire , celle qui paraitrester immobile au même point du ciel.
DIRECT (AIg .). Lorsque deux quantités m et n dé-pendent de deux autres quantités M et N, et que le rap-port des premières est le même que celui des secondes,c’est-à-dire, lorsqu’on a
m : n :: M : N.
° n dit que m et n sont en rapport ou raison directe de^ et N ; tandis qu’on nomme rapport inverse ou réci-P r oque , celui qui aurait lieu , si on avait
n : m :: M : N
Le premier soin qu’on doit avoir lorsqu’on veut éta-^*r une proportion pour opérer la règle de trois, c’estd examiner si les rapports sont directs ou inverses. Voy.Hegle de trois.
DIRECTION ( Méc.). Droitesuivantlaquelle un corpss e meut ou est censé se mouvoir.
On nomme en particulier ligne de direction, cellequi passe par le centre de gravité d’un corps, et parlecentre de la terre. Lorsque cette ligne ne passe pas eutmôme temps par le point d’appui du corps, supposéélevé au-dessus de la surface de la terre, il faut néces-sairement qu’il tombe sur cette surface.
■L angle de direction est l’angle compris entre les di-ctions de deux puissances conspirantes. Voy. Puis-sance.
Hans la géométrie, on dit que trois points ont une^éme direction, ou sont dans la même direction lors-1 U *lsse trouvent sur une seule et même droit'-.
DIRECTRICE ( Géom .). Droite le long de laquelle® lait couler une autre ligne ou une surface pour dé-
lc ,C UnC ^® ure Pl ane ou solide. Voy. Génération, ets diverses sections coniques.
. ®^*CRÈTE (Arilh .), Vieux mot par lequel on dé-fait une quantité dont les parties ne sont point con-nues ou jointes ensemble. Voy. Quantité.
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DISQUE ( Ast.). Corps d’un astre tel qu’il apparaît hnos yeux. La largeur du disque, du soleil se divise endouze parties qu’on appelle doigts 1 , il en.est de mêmede celui de la lune. C’est par le nombre des doigts qu’onmesure la grandeur d’une éclipse. Voy. Eclipse.
DISTANCE (Géom.). C’est proprement le plus courtchemin d’un objet à un autre. Ainsi la distance d'unpoint à un autre est la ligne droite qui joint ces points ;et la distance d’un point à une ligne ou à une surfaceest la perpendiculaire menée du point à la ligne ou à lasurface.
On mesure les distances par le moyen de la chaîne oudu mètre. Voy. Arpentage. Quand les distances sontinaccessibles , on forme des triangles au moyen desquelson peut les calculer. Voy. Altimétrie , Planchette etGraphomÈtre.
DISTANCE (Ast.). Les distances des astres entre euxsont réelles ou proportionnelles, on les distingue encoreen moyenne distance, distance aphélie, et distance péri-hélie.
La distance aphélie des planètes est celle où ellessont à leur plus grand éloignement du soleil.
La distance périhélie est celle au contraire où ellesoccupent le point de leur orbite le plus rapproché dusoleil.
La distance moyenne des planètes est la moyenneentre leur plus grande et leur plus petite distance dusoleil ou la moyenne entre leurs distauces aphélie et pé-rihélie.
Les distances réelles sont les distances de ces corpsmesurées à l’aide de quelques mesures terrestres commeles lieues, les milles, etc.
Les distances proportionnelles sont les distances desplanètes au soleil comparées avec l’une d’entre ellesprise pour unité. Elles sont aisément déterminées à l’aidede la troisième loi de Kepler, savoir : les carrés destemps périodiques des révolutions de plusieurs corpsautour d’un centre commun, sont comme les cubes desmoyennes distances respectives. D’après celte loi, lestemps des révolutions des planètes étant connus, ondéduit les distances proportionnelles suivantes, celle dela terre étant prise pour unité :