U FA
D’aprÈs cette notation nous avons
FA
i3. Si dans l’égalité
m\% -
K/<fX m \ 5 ==
<fX
'U
i/*
=!*
io. En appliquant les considérations précédentes àl’égalité (A), elle fourniL
,r / -li
fX n \( =a fX* 1
pl»»5 ._
\y =
Woy. n° io) on fait n— i et % =z ou obtient (l)
tfXMft
ainsi faisant pm=n, d’où m=z-, nous aurons (i)
v'
ceci posé, faisons
m /— al'
V<px = çx
\y fx”n=fx/*‘
*15/ 1
v [/** j=
X
nous en tirerons
et la base pourra être extraite exactement tant quep sera facteur de n. Dans tous les autres ca’s la quantiténi.
-|5 _ , .
if x" sera une quantité irrationnellé d’un ordre supé-rieur. L’expression (i) nous montre l’idée qu’il faut at-tacher aux facultés à exposonsfractionnaires.
11 . Il est facile de voir que le produit de deux facultésradicales de même exposant et de même accroissementdonne l’identité
n»lÇ __ '"!?»_ _
\y 9 X \/ ■'f'*==y/ 4>X.^X,
=[x.„r
Mais en vertu de l’expression (A) ( numéro 8 ) nousavons, en faisant |=/nz,
X*»l*
d’où
car en faisant
""•I*
çx=X n »*l*,et y çx—X
nous avons donc aussi
n|wi* ‘"ml*,
"»I5,_
15
on tire
d’où (8)
\/ f r = x >\/^* = Z
4>X = X”>I5, Ipx = Z™I5,
l| rnz m\* T mn\s
\/ \/?' r | = y? x
égalité qu’en vertu de l’expression {() on peut encoreécrire
\nms - \nms
nml
r i ! T î nms
fX.iJ>x==X m l5 . Z<"i5 ==s (X.Z)"*I5,et par conséquent
m 'b -- ">15._ «I5
\y fx. q/x=x.z= \^/ <fx\y ifis.
12 . On trouverait de la même manièreH5 f»i5 1 P-15, 1
\/ |y?*| = \Z[v9 x
et plus généralement
r»l5. -] «15 rmi* -I
V J^xJ = y/ |y/ ? xj.
én se servant d’exposans fractionnaires.
Or, en faisant «/«£= r, nous aurons mz= i et cettedernière expression deviendra
r ">i»n«i r nii'*L** J = ?*
laquelle résulte immédiatement de l’expression (A)
II
(n° 8) en y substituant mCt ô à la place de m et n. Ainsicette expression a lieu encore dans le cas des exposans
fractionnaires râ et â
l U ».
Par des procédés semblables on démontrerait les iden-tités plus générales (m)