FO
— li , ou H'>II— h — h'
Ainsi pour obtenir le plus grand effet, il faudraposer encore 7 t=o, et faire H'=H. Le rapport devient
FO
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P+H
il est le plus grand possible quand H=o, et égal àl’unité. D’où il résulte que
i°. La hauteur à laquelle on élève l’eau ne peut sur-passer la hauteur de la chute, moins la hauteur desdeux capacités.
2°. Pour obtenir le plus grand effet, il faut faire lahauteur des deux capacités infiniment petite et la hau-teur à laquelle on élève l’eau égale à celle de la chute.
3 °. L’effet obtenu ainsi est d’autant plus grand quela hauteur de la chute est plus petite, et égale à la quan-tité d’action dépensée quand cette hauteur est infini-ment petite.
Lorsqu’on veut éle-ver l’eau à une hau-teur plus grande quecelle de la chute, enemployant le mêmeappareil, on peut l’é-lever par reprises ;au moyen de la dis-position indiquée parla figure ci-contre.
Les robinets n, p ,
P', p" ayant été fer-més, l’alfluence del’eau dans la capacité C a forcé l’eau contenue dans lescapacitésC', C", C'", à s’élever dans les réservoirs si-tués respectivement au-dessus de chacune d’elle. Ou-vrant ensuite les robinets susdits, et fermant ceux m,<t, d' q \ la capacité C se vide d’eau, tandis que lesautres capacités s’emplissent, et le même jeu recom-
mence.
L’appareil qui vient d’être
mdiqué est décrit dans les ou-
de Darwin. La machine telle
? u on la voit ci-dessus a été
exe cutée pour la première
*°is par Hoëll à Scliemmitz
i n 1 775. Il p ara ît q U ’il y a
Quelque erreur dans le ré-sultat
“«nonce sur son pro-duit. L* ,
exécuté
Jeu des robinets est
P ar des ouvriers. On
Pi oposé un régulateur donta disposition paraît peu satis-
faisante, et dont on peut voir la description dans letraité de M. Hachette.
Principe de la machine de Darwin appliqué a l'éléva-tion de l’huile dans les lampes.
Pour faire remplir à l’appareil précédent l’objetd’utilité dont il s’agit, il fallait constater la vitesse aveclaquelle le fluide est poussé dans le réservoir supérieur.On y parvient de la manière suivante. C , C', C", sonttrois capacités fermées. Celles C, C" sont d’abord rem-plies de fluide. Ce fluide s’écoule de C en C', avec unevitesse constante , due à la distance verticale des pointsA,B. L’air contenu dans C' y est comprimé, et "y sou-tient la pression atmosphérique, plus celle de la colonnede fluide AB. La compression de cet air se transmet ena ; et si la colonne a b est égale à celle AB, il y a équi-libre. L’écoulement de l’air de C en C' avec une vitesseconstante, occasionne donc l’écoulement de l’air de C'en C r ' et celui du fluide de C" en b , avec des vitesseségalement constantes.
Machine de Détrouville.
Cette machine est analogue à la précédente. Elle endiffère en ce que l’action de la chute d’eau.. s’exercepar l’intermédiaire d’un volume d’air dilaté. C,C'sont deux capacités fermées, communiquant par untuvau. R est le bief supérieur, fournissant l’eau. R' leréservoir dans lequel on veut en élever. Supposonsl’appareil dans l’état indiqué par la figure, les robinetsn , p fermés, ceux m, q, ouverts, la capacité C remplied’eau fournie par lasource, celle C' occupéepar l’air atmosphérique.
On fermera les robinet^
m, <7, et on ouvrira ceux
n, p. L’eau contenue enC s’écoulera par n , etl’air contenu en C' passeraen C en se dilatant. Lapression atmosphérique
agissant sur R, fera monter de l’eau en C' par . L’e ucessera de sortir de C et d’entrer en C’ quand lesdistances du niveau de A aux deux niveaux de l’eau ,dans les deux capacités, seront égales entre elles, età la différence entre les hauteurs des deux colonnesd’eau, qui représentent la pression atmospliéi iquejet la^ force élastique restant à 1 air enferme après sadilatation. Pour que l’eau parvienne en C' il faut que
la hauteur du fond de cette capacité au-dessus de A soitmoindre que celle de la colonne d’eau qui représente lapression atmosphérique. L’eau ne peut d’ailleurs mon-ter en C' à une hauteur au-dessus de A, qui surpasse la
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