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[Tome deuxième.]
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114
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IN

AU IN

En intégrant de part et d'autre, il vient

x n :

.Æ-il

■I—1--i 2 .2x n —»

‘ 1.2

, nln —1)(«—2) ,

-4- _i- ù- L i*zxn -3

1 1.2.3

-{-etc.

Cette expression ferait connaître l’intégrale dex m si l’onavait celles dex"* - *, x m ~ 2 , x m ~ 3 etc. Car en y faisantn —i=m, et en dégageant Xx m , on obtient (1)

ix m =

x m +i

(m+ï)i

m .

— l 2 X m — 11.2

+

+

m[m —1)1.2.3

i 2 2x"'— 3

m{m —i)(t;î—2)

1.2.3.4

iHx m ~ 3

4- été

Faisant successivement dans cette dernière m=o,m=i, nj = 2, etc. et substituant dans chaque valeurcelles qu’on a obtenues précédemment, on trouvera

2x° =

2a: =

2x 2 =

2x 3 =

2x 4 =

Sx 5 =etc =

x

i

1 x 2

2 i1 x 3

3 T '1 x 4

4

I X 5

57 '

1 x 6

6 «

etc.

1

- x

2

« , - 1

- - xM-- xi

2 1 2.3

1 , , 1

- - xM-x’i

2 2.2

- - x 4 + ^ x 3 i —xi 3

2 3 5.6

1 . . 5 .. 1

■ - x b H-% x 4 t-^ x*r

2 2.6 2.6

4. On peut obtenir l’expression générale de 2X"» sanspasser par les sommes 2X" 1- ‘, 2x m—2 , etc., en se servantde la méthode des coefficiens indéterminés. En effet,nous pouvons poser

2x m = Ax m +' -j-Bx m -{- Cx m — 1 Dx* -J -{- etc.

car telle est évidemment la forme de la génération de cesintégrales. Or, en prenant la différence première dechaque membre, ou trouve

x” , =A. fo— - x m i

i i.a 1 1.3.3

etc.

1 ,, nt ., — 0 _ ... , .

-{- B — x m —u4-B—- - x m ~ a i 2 4-etc...

I 1.2

4- C - m • ^ x m ~ > i -|-etc...

4- etc...

comparant entre eux les termes affectés d’une mêmepuissance de x, on découvrira entre les coefficiens in-déterminés A, B, C, etc., les relations suivantes, quiserviront à les déduire facilement les uns des autres ,

(/7ï—f— I

b = _ a

2 2

C = — A (" z + 1 )”" a _ b —

2.3 2

D = — A ("H-'M"»—^O* ' 3 c (m— Qi

2.3.4 3.3 2

etc =3 etc.

Eu effectuant le calcul de la partie numérique de cescoefficiens, on obtient (2)

2x m =

X m + l

(m-j-i )* ‘ 2

x m

. 1 mi i m?\—' ,

+2T*"- 83-3Ü-*’-*

. i m 5 l—> ... 3 m 7 \—» .

4- T. -si— J 5 x m — 5 - g; — I7X”*— 7

6.7 i°U 10.9 I 8 I*

. 5 /n9l— 1 . 6qi ».

4- - —— i 9 x m - 9— ——;—11 i,r»—11

'6.11 i 10 ! 1 210.i3 i”! 1

35 /n' 3 l—»., , 36 it m |5 l —•. r s

4-= —_il3 Æ m-l3_ - L 15

■ 2.i5 1 *41* 30.17 i‘°l'

, 43867nj!7l— 1 . i222277»i'9l- , . 1 „ <0

4-4 --57— i l 7 x m ~ I 7 --: i“>x'»-‘®

43.19 I , 8 I‘ 110.21 I»0|l

4* etc.

nous nous servons, pour abréger de la notation des fac-torielles ( Voy . ce mot).

5. La différentiation d’une fonction de quantitésconstantes et variables faisant disparaître les quantitésconstantes qui entrent dans son expression et qui ne sontpoint facteurs des variables, il faut, en intégrant, ajou-ter une constante arbitraire que la nature de la questiondonne ensuite les moyens de déterminer. On a, parexemple , A et B étant des quantités constantes,

A [A-f-Byx] = BA<j>x

Ainsi, lorsqu’il s’agit d’intégrer BAyx, comme toutetrace de la constante A a disparu dans cette expression,dont l’intégrale est

2BApx = B2A <fX = B <px

il devient nécessaire, pour compléter l’intégrale, de luiajouter une constante indéterminée; on écrit donc

2BA0X = B<px -j- constante.

Dans un grand nombre de cas cette constante peut êtrezéro, mais dans d’autres elle change entièrement la va-leur de l’intégrale, et il est toujours essentiel d’en tenircompte.