136 IN *
! J'J'fxdx 2 = J'fx.dx-,
mais
ainsi
J'fx.dx =fx.x — J'x.dfx ,
= x. 'J'yx.dx—J'x.yxdx.
pxdx 2 =x J "* tfxdx — J x.oxdx.
A l’aide de cette valeur, on peut trouver ensuitecelles de tous les autres ordres d’intégrales, car la sub-stituant dans
j' 3 yxdx 3 = dx 2 yxdx 2 .
il vient
J 3 <?xdx 3 =J'xdx J' ^xdx — J dx J'x.tfxdxmais
xdx J <fxdx z=i-X 2 J' d(XaX — - J’'x’tpxdxdx f xfxdx= x J*xcpxdx — Jx 2 <fxdxet, par conséquent,
J ' 3 y xdx 3 J* <fxdx—%x 'J^xyxdx
-j- J'x 2 <pxdx j
IN
f <pxdx"=^ r{ïl [x'”-'J'<fxdx
—(ni— \)x mw J Xfxdx
-)- ^ x m ~ 3 x'fxdx
— * x™-*'J'x\xdx
etc. J
Il ne faut pas oublier d’ajouter à chaque intégrale uneconstante arbitraire , parce que ccs constantes sont af-fectées de diverses puissances de x, et demeurent irré-ductibles entre elles. Par exemple pour intégrer par cesformules la fonction x m dx 3 , on fera, dans la troisième,<fX=x m , et on trouvera en effectuant les intégrations.
/y W+I
ar»rfr = ±—- 4-C.
»t+i
/ /» Y m +a
x.x’“dx = / x m +'dx = —--(- C'.
J m+2
/f* ,r"*+3
x 2 . x m dx—J x"‘+ 2 dx — ^ g -(- C".
substituant ces valeurs dans la formule, il viendra
/ , , , i [x”‘+3 ix»‘+3 -,
3 x m dx 3 — - -:--j- 2 C X
2 L"*+ 1 WJ-f-2
+
x"‘+ 3m -}-3
: w .j
OU
/
3 x’»dx 3
: 7—r » i v , ^ +-Cx ; —C'-r-j-'C",
En continuant de la môme manière on formerait cetableau : (5o)
J<}Xdx = \xdx^' , <fxdx 2 —^x \xdx — J'y xdx j'j % 3 <fXdX i = -^-^X 2 J'f xdx—IX J'XIf xdx
j + x'yxdx j
I
J i fxdx i —-^-^x 3 J'<?xdx — Zx 2 J'x<fxdx
4 - 3x J'x 2 <fxdx— J'
etc. = etc
Et, en général,
parce que
a: m + 3 : jx m + 3 , •r" l + 3 ix m + 3
771-1-1 7/i-f-2 777-1-3 (7/»-f-13j '
Celle valeur de l'intégrale en question est identiqueavec celle que nous avons trouvée dans le numéro pré-cédent, car le signe de la constante C' est arbitraire, etC" ou 1 C" désignent égalementuneconstantearbitraire.
Nous nous contenterons de cet exemple qui nous pa-rait suffisant pour indiquer l’emploi des formules (5o) etnous passerons à l’intégration des fonctions de plusieutsvariables, dont nous devons donner au moins une idéepour compléter, autant que nos limites nous le permet-tent, l’exposition du calcul intégral.
54. Nous avons vu (diff. 5i) que la différentielle to-tale , d’une fonction de plusieurs variables indépen-dantes , est égale à la somme des différentielles prisespour chaque variable en particulier comme si toutes lesautres étaient constantes. Par exemple, u étant une