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La détermination des membres A 0 , A,, A,, etc., estdonc toujours possible , et il est, conséquemment, vraiqu’un nombre entier quelconque X peut être donnépar la génération dérivée en question, quelle que soitlalimite m.
Comme les nombres entiers servent ensuite à expri-mer tous les autres, on voit que l’algorithme (b) ren-ferme implicitement la solution générale del’importantequestion qui nous a conduits à déterminer sa na-ture.
Nous avonsdonnéau mot Echelle Arithme'tique leprocédé pour passer d’un système de numération à unautre ; cet article est le complément de ce qui précède,(f'oy aussi Binaire.)
OB
NUMÉRIQUE ou NUMÉRAL. Ce qui a rapport auxnombres.
Le calcul numérique est celui qui s’effectue sur lesnombres représentés par des chiffres, à l’aide de la nu-mération ; tandis que 1 ecalcul algébrique est celui qu’oneffectue sur les nombres représentés d’une manière gé-nérale par des lettres.
NUTATION. (Ast.) Oscillation périodique de l’axedu globe terrestre, causée principalement par l’attrac-tion de la lune, et dont l’effet est de produire un mou-vement apparent dans les étoiles fixes. Ce phénomène,découvert parBradley, étant lié à celui de la précessiondes équinoxes, nous renverrons l’exposition de sa théorieau mot Procession .
O.
OBJECTIF. ( Diop .) On nomme verre objectif lererre d’une lunette ou d’un telescope qui est tournévers l’objet. (Voy. Lunette.)
OBLIQUANGLE. ( Géom.) Nom que l’on nonne auxtriangles dont tous les angles sont obliques, c’est-à-dire,aigus ou obtus. Ce mot a vieilli.
OBLIQUE. ( Géom .) Une droite est oblique par iap-port à une autre droite, lorsqu’elle ne lui est pasperpendiculaire. Il en est de même par rapport à unplan.
Deux plans qui forment un angle différent d’un droitsont o' liques l’un par rapporta l’autre.
On démontre, dans les élémens de géométrie, que detoutes les droites que l’on peut mener d’un point à unedroite ou à un plan, la plus petite est la perpendiculaire,ctque, de deux obliques, la plus grande est celle qui ren-contre la droite ou le plan à une plus grande distancedu pied delà perpendiculaire. Par exemple, si du pointA (PI. 4 7, fig. i 3 et 14.) on mène les droites AE, AD,AF, AG, etc. , la plus petite de toutes ces droites serala perpendiculaire AD j et de deux obliques, telles queAF et AG., inégalement éloignées du pied de la per-[ endiculaire, la plus grande sera la plus éloignée AF.
Les obliques qui s’écartent également, comme AE etAF sont égales. (Foy . Perpendiculaire.)
OBLIQUITÉ. Position d’une droite ou d’un plan quisont obliques par rapport à une autre droite ou un autreplan.
Obliquité de l’écliptique. { Foy . Ecliptique .)
OBLONG. (Géom.) Epithète que l’on donne à toutefigure plus longue que large. Ainsi un rectangle dontles quatie côtés ne sont pas égaux ou qui n’est point un
carré est un rectangleoblong. Une ellipse est une figureoblongue , etc. Un sphéroïde oblong est la même chosequ’un sphéroïde alongé. (Voy. ce mot.)
OBSERVATION. On donne ce nom , en astrono-mie , aux mesures, prises avec les instrumens convena-bles, des distances angulaires des astres, de leurs hauteursméridiennes, de leurs mouvemeus, etc. , etc.
OBSERVATOIRE. Lieu destiné aux observationsastronomiques, et qui renferme les instrumens nécessaircs à ce genre d’observations.
Le premier observatoire qui fut établi en Europe estcelui que Guillaume IV , Landgrave de llcsse-Cassel, fitbâtir en i56i. Nous avons dit que Tycho-Brahé en avaitfait construire un à ses frais dans la petite île de Huène,vers i 58 a. L’exemple donné par le prince et le géomè-tre fut bientôt suivi généralement, et toutes 1rs nationscivilisées s’empressèrent à l’envi d’établir des observa-toires. Celui de Paris fut commencé en 1664 , par l’or-dre de Louis XIV , et achevé en 1G7T. On y remarqueune espèce de puits qui va du haut de la plate-formejusqu’au fond des caves, et dont on s’est servi pour desexpériences sur la chute des corps.
L’observatoire de Greenwich , près de Londres , de-venu si célèbre par les nombreuses observations qui yfurent faites par Flamsteed , ne date que de 167G.
Voici, d’après les calculs les plus récens, les positionsdes principaux observatoires actuellement existons ,rapportées au méridien de celui de Paris . Cette tablcestparticulièrement utile pour ramener les longitudescomptées de ces observatoires aux longitudes comptéesde Paris , les seules dont il soit fait usage dans les ou»vrages français .