Band 
[Tome deuxième.]
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345
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PO

C’est ainsi que considérant les progressions arithméti-ques :

G

2,

3,

4,

5,

6,

7>

B,

9.

10,

etc.

G

3,

5,

7»

9.

•G

,3,

i5,

'7»

•9>

etc.

G

4,

7>

10,

i3,

16,

*9.

22,

25,

28,

etc.

G

5,

9>

,3,

1 7’

21,

25,

29,

33,

3 7,

etc.

1,

6,

'G

’6,

2G

26,

3g

36,

4g

46,

etc.

leurs sommes consécutives donnent :

Nomb. triang. i, 3, 6, 10, 15, eu, 28, 36, etc.

Nomb. (juad. 1, 4, 36, 49’ 64, ctc>

Nomb pentag. 1, 5, 12, 22, 35, 5i, 70, 92, etc.

Nomb. hexag. 1, 6, i5, 28, l\5, 66 . 9G 120 j e * c -

Nomb. heptag. 1, 7, 18, 34, 55, 81, 112, 148, etc.

Ea dénomination de nombres polygones semble avoircte donnée à ces nombres parce qu’ils peuvent être re.Présentés par des figures particulières. Ainsi, les noni-kres triangulaires ont cette propriété qu’on peut dispo-ser en triangle autant de points qu’ils contiennent d’uni-* cs > en prenant un point pour le plus petit triangle; demême les points indiqués par les nombres rjuadrangu-laires ou carrés peuvent être disposés en carrés, enprenant un point pour le plus petit carré, etc. Parexemple, on a

. . . . . etc.

1 , 3 , 6 etc.

. . . . . . etc.

1 » 4 , 9 » etc.

Si nous exprimons par m —2 la différence de la pro-gression arithmétique, les nombres polygones qu’elleproduit seront de l’ordre m goncs , et pour cal-culer celui de ces nombres qui répond au rang n , oudont l’indice est n, nous aurons l’expression générale(a),

(th— 2)n 1 — (m— 4)«

- ,

cette formule représentant la somme des n premiers

termes de la progression arithmétique. ( Voy. Prog. )Nous avons donc en particulier , en désignant par xn ième nombre polygone, pour les

Nombres triangulaires, x =

carrés . x — K 1

3 n *—n

pentagones .. x — —-—

, 4 «*— %n

hexagones .. x = -g-—

etc.... etc....

PO 545

L’indice d’un nombre polygone , ou le rang qu’iloccupe dans la série, se nomme sa racine. Fermât, dansune de scs notes sur Diophante , a donné plusieurs rè-gles particulières pour trouver la racine d’un nombrepolygone donné, sans avoir recours à l'extraction de iaracine carrée que comprend l’expression grnéiale ,

n __ m — 4 ± y /[ 2 x(m —2) — (m — 41 ’]

•im — 4

qu’on tire de (a).

Les sommes consécutives des nombres polygonessont appelées nombres pyramidaux. ( Voy. Pyramidat..)

POLYGONOMÉTRIE. branche de la géométiiequi a pour objet les polygones en général , comme latrigonométrie a pour objet les triangles en particulier.

Cette extension des règles de lu trigonométrie est dueà lTTuillier qui a publié à Genève , eu 1789, un traitésur ce sujet. Nous devons citer le beau théorème sui-vant qu’on trouve dans cet ouvrage.

Si nous désignons para, b, c, d, etc. , les côtésconsécutifs d’un polygone quelconque et par A , B, C ,D, etc., les angles également consécutifs, de manière queA est l’angle formé par les côtés a et b ; B, l’angle formépar les côtés b et c, etc, nous aurons pour le double dela surface du polygone, l’expression

a.ôsinA—n.csin (A-j-B)-f- a.c/.sin(A-f-B-j-C) — etc.-\-b. c sinB— b. d sin( B-j-C) -f- b. c. si n(B-f-C-J-D) — etc.-|-c. eésinC— c.e sin (C-j-D)-(- c /. sin (C-|-D-(-E) — etc.-(-etc.

dans laquelle tous les côlésdoivent être combinés deuxà deux , excepté le dernier ou celui qui vient rencon-trer a. Par exemple, pour un quadrilatère, on a

1 a.b .sin A— a.c .sin (A-(-B)

-|-ô.esinB

Pour un pentagone

( n.ô.sin A— a.c.sin (A+B)

-f- a.d.sin (A+B-f-C )

--- i _|_fc.c.sinB

I — ô.cLsin(B-)-C)

\ -f- c.e?.sin C.

Voy. l’Huillicr, ^rai té ae polygonomctrie.

U

TOME n,