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PRESSE. [Mec. prat.) Machine construite en fer ouen bois, qui sert à comprimer les corps.
La presse commune est composée d'une vis de pres-sion E (PI. 28, fig. 7), dont fa tête porte sur une plan-che unie O, et qui tourne dans son écrou placé à lapartie supérieure d’un bâti AllDII. Les corps que l’onveut presser étant posés sur la partie inférieure du bâtiet recouverts de la planche O, on tourne la vis aumoyen d’un levier F qu’on introduit dans un trou faità sa tête. Cette action force la planche O à descendre etlui fait comprimer de plus en plus les corps qui sont au-dessous.
Presse hydraulique. Cette presse, dont l’action estsi puissante, est Une idée de Pascal mise en pratiquepar le mécanicien anglais Bratnah. Elle consiste endeux forts cylindres métalliques D et F (PI. i3, fig. 5)de différons diamètres; chacun de ces cylindres estmuni d’un’piston ; le piston du cylindre F correspondà un bras de levier sur lequel agit le moteur qui doitopérer sur cette machine. Le piston du cylindre D estsurmonté d’une plaque en fonte sur laquelle on placeles objets que l’on veut comprimer. Ce cylindre, dontla hauteur surpasse celle du premier, est placé dans uncadre de fer très-iolidc , dont la partie supérieure, pa-1 allèle à la plaque de fonte, sert de plan réacteur, desorte que la compression est produite parle rapproche-ment de la plaque du pistou à ce plan ; les deux cylin-dres communiquent par un tuyau horizontal E. Le cy-lindre extérieur F, immergé dans une bâche remplied’eau, est muni de deux soupapes, par l’une desquellesl’eau entre dans le cylindre, et elle sort par l’autre.Lorsque l’agent moteur soulève le levier et le pistonqui y est attaché , la première s’ouvre et la seconde seferme; le contraire arrive lorsqu’il s’abaisse. C’est lapression opérée sur l’eau que renferme ce cylindre quise transmet au piston du cylindre D et presse la plaqueA en faisant remonter le piston. (Voy. Hydrodyna-mique, 14.) On trouve une description détaillée decette importante machine dans le volume de la Méca-nique appliquée aux arts, de Borgnis , qui a pourtitre: Machines employées dans diverses fabrications.
PRESSION. ( Méc.) C’est la force d’un corps qui agitsur un autre ou sur un obstacle quelconque sans choc.On désigne cette action sous le nom d e. force morte.{Voy. Force.)
PREUVE. Terme A'arithmétique qui signifie uneopération par laquelle on vérifie l’exactitude des résul-tats d’un calcul. ( Voy. les diverses opérations élémen-taires et le mot Neuf.)
PRIME. Motqui exprime la même chose que minute,
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c’est-à-dire , en géométrie, la soixantième partie d'undegré. On désigne les minutes ou primes par le signe(’), ainsi 45’ signifie 45 primes.
On se sert encore très-souvent des signes ('),("),(’"), etc., qui désignent les minutes , secondes, tierces,pour faire représenter par une même lettre des quan-tités différentes; par exemple a, a', a”, a" , etc., qu’011prononce a, a prime, a seconde, etc., désignent sim-plement des quantités différentes entre elles.
PRINTEMPS. ( Ast .) Une des quatre saisons del’année. Il commence lorsque le soleil, s’approchant deplus en plus du zénith, a atteint une hauteur méri-dienne moyenne entre sa plus grande et sa plus petite;c’est-à-dire lorsqu’il est arrivé au point où l’écliptiquecoupe l’équateur ou au point de l’équinoxe; et il finit,lorsque le soleil, continuant de s’approcher du zénith , aatteint sa plus grande hauteurméridienne, c’est à-dire,lorsqu’il est arrivé au point du solstice où l’été com-mence. Dans notre hémisphère, le printemps commencevers le 21 mars, lorsque le soleil entre dans le signe duBélier; c’est alors Y automne pour l’hémisphère austral;réciproquement quand Y automne commence pour nous,c’est le printemps pour cet hémisphère opposé. Lesjours qui sont égaux aux nuits, au moment de l’équi-noxe, croissent depuis ce moment jusqu’au dernierjour du printemps qui est le plus grand de l’année.Cette saison est plus longue d’environ 4 jours que l’au-tomne et que l’hiver , parce que le soleil est plus long-temps à parcourir les signes septentrionaux que les mé-ridionaux. (F oy■ Saisons.)
PRISME. ( Géom .) Corps compris entre deux facespolygonales égales et terminé latéralement par des facesparallélogrammes. ( Voy. Notions prel. , 49-)
Les faces polygonales égales et parallèles se nommentles bases du prisme et la distances de ces hases ou laperpendiculaire abaissée de l’un sur l’autre est sa hau-teur. Le prisme est droit ou oblique selon que ses arêteslatérales sont perpendiculaires aux deux bases, ouqu’elles font un angle oblique avec elles. Toutes lesarêtes latérales sont égales.
La hauteur du prisme droit est donc égale à chacunsdes arêtes latérales, ou égale au coté du prisme. Lahauteur du prisme oblique est toujours moindre que soncôté.
Un prisme a autant de faces latérales que ses basesont de cotés. Si les bases sont des polvgoncs de n côtés,le nombre total de ses faces sera n -f- 2, celui de scssommets sera in , et celui de ses arêtes sera 3n.
Un prisme est dit triangulaire (PI. 53 , fig. 17)»quadrangulaire, pentagonal, hexagonal (PI. 53,fig. 16), etc. , selon le nombre des côtés de chacune de