Band 
[Tome deuxième.]
Seite
453
JPEG-Download
 

SE

453

SE

On trouverait de la même manière

J) __ F(g 3 )—A—B.y(g,)—C.y(« 3 ).y,(a î)

f\ a 3 )‘ 9 ,{ a i)-U A 3 )

et ainsi de suite. La loi de formation de ces coefficiensles uns au moyen des autres est évidente.

La série (c) embrasse' toutes les séries possibles; laloi elle-même de cette série, c’est-à-dire l’expressiongénérale de ses coefficiens A, B, C, D, etc., est due àM. Wronski, ainsi que toutes les déductions techni-ques que nous venons de donner.

7. Si l’on donne aux fonctions arbitraires yx, tp.a.',y.a:, etc. les déterminations

<fx, ?(.x+2|) , ?(*+ 3 |), etc.

les produits de ces fonctions seront les facultés de lafonction arbitraire <fX (voy. Faculté) , et la série (c)prendra la forme (d)

fx = A -f- B.yx-\- G.epjE’*lïD.f-f-E.<px 41 Ç—J— etc.

qui est le cas principal ou fondamental de la forme gé-nérale (c), celui auquel on peut ramener tous les autres.{Voy. Wronski. Philos, de la technie, a' sec.) Lescoefficiens A, B, C, D , etc., sont (d)

A == Fx

tS'fX

la somme des produits des différences de ces fonctionscomposée de la manière suivante. Ayant formé avecles exposans a , h , c, d,.... p des différences toutesles permutations possibles, on donne ces exposans, danschaque ordre de leurs permutations , aux différencesconsécutives qui composent le produit

AX j. AX a . AXj.... AXct

en donnant de plus aux produits séparés formés decette manière , le signe positif lorsque le nombre desvariations des exposans a , b , c , etc., considérés dansleur ordre alphabétique , est nul au pair, et le signenégatif lorsque ce nombre de variations est impair;enfin on prend la somme de tous ces produits séparés.On a ainsi, par exemple ,

^[A-X,] = A«X,

ty[A"X I .A*X.] = A n X,. A^'X,— A*X,. A a Xj{y[A“X I . A 4 Xa. A c Xî] = A«X.. A A X a . AcXî —

— A«X,. A C X,. A*X, -f--J- A^X,. A c Xj. A a X 3 —

— AjX,. AnX,. A-'X, -|-A C X t . A"X a . A*X 3 —

— A c Xi. A^X,. A a Xj

etc.etc.

B^x.A-Fi]

Ayi. ts’yx^

ty[A'<pjê. A’yx» ILA 3 Fx]

Afi.A’ipx^iLA^x^l?

tyfA'si.r . A’yi: 2 !*. A 3 yx 3 lf ■ A<F x]

— Ayx. A\r 2 IL A 3 ? i;3|?. A 4 yx<lf

etc. = etc.

Le point placé sur x indiquant qu’il faut donner àcette variable, après avoir pris les différences, la va-leur qui rend yx = o , et la caractéristique tJf dési-gnant des sommes combinatoires dont nous allons indi-quer la formation. L’accroissement des différences, quidoivent être prises en faisant varier x en moins, est icile même que celui f des facultés.

8. Soient X,, X,, X,, etc., plusieurs fonctions d’unequantité variable , M. Wronski nomme somme combi-natoire et exprime par la lettre hébraïque schin, ainsiqu’il suit

La formation de ces sommes combinatoires est ana-logue à celle des valeurs des inconnues données par leséquations du premier degré. {Voy. Équations ii, 12,et i 3 .)

9. En appliquant cette loi de construction des fonc-tions aux expressions (d) , c’est-à-dire en faisant lesexposans a, b, c, d, etc. égaux respectivement à 1,2,

3 , 4 » etc., ° n voit que ces expressions sont identiquesavec <

A = Fx

B =

AFjj

Ayx

A'yx . A’ Fx A’yx . A'F i:

Ayx- A 2 fx a l5 Ayx .A*yx*'i’s

k'yx . A *yx a II. A*F xA(pX.A ? i;a|Ç.Al ? i' 3 ÎÇ +

A'yx . A'yx x '$. A 3 F,rAyx . A’ÿx’IL A 3 yx3if

+

A'tfJc ■ AîyjHÇ .A'F.rhyx . A’çac 1 5. A 3 (pi-3|?

_^?x.A'iyi; a 'iLA3Fi:A*i. A’yx 2 IL A’yi^jj "V

^[A<*Xi. A^X,. A c Xs

A/’Xw]