Band 
[Tome deuxième.]
Seite
457
JPEG-Download
 

SE

457

SE

subir aux fonctions Fx et <px, sans indiquer en aucunemanière la loi qui régit les élémens de ces coefficiens.ioutes les autres expressions de ces mêmes coefficiens,obtenues par Euler , Burman , Arbogast et Kramp, neprésentent encore que leur génération relative et nonleur génération absolue donnée seulement par les for-mules précédentes.

iG. En faisant de même f = dx , dans les expres-sions médiates (g) elles deviennent («)

A„ = Fi

A, = -=—dFxd<px

A,

1

1 a i 1 .(dtpxf

d'Fx —A ,<7 <px

A * = 73 —^ 7 ^ [ d 3 Fx-A,d 3 4 >x—A,d 3 <px'

. _ 1 rMTa

^ ipU ' ~dâ i*"'

Prenant une nouvelle quantité arbitraire z , et faisanta — x(i —2) , on aura Fa — F(x—xz), et si l’on dési-gne , comme Lagrange , par des accens , etc. ,

les dérivées différentielles de la fonction Fa , on ob-tiendra

•J'% w- 2

F* = F(x—xz) + — . F'(x— xz) + ~ F"(x— xz)

H-5- F" (x— xz) 4 - etc. etc.

1.2.3

formule de développement obtenue par Lagrange, danssa théorie des fonctions analytiques ; c’est la plus gé-nérale de toutes celles qui se trouvent dans cet ouvrage.

18. Eu faisant dans les expressions(o) et (p) a —zetx — z — i, d’où x =; z + i , on trouve

A*

1

i*U.(d<px)*

d* Fx — A ,d*ipx — A.c/^x»

F(a+ 0 =F*+

dFz

dz

d 1 Fzdz 1

j? d 3 Fz1.2 dz 3

1.2.3

-f- etc.

— A id 4 d>x 3 1

e tc.= etc.

formules très-simples à l’aide desquelles on peut calcu-ler, les uns au moyen des autres, les coefficiens de las erie primitive ( k ) et dont nous avons donné une autredéduction au n° 5 . Il faut toujours faire yx=o après lesdifférentiations.

17. Si dans la série générale (k) on prend simple-ment x — a pour la fonction arbitraire <px , a étantune quantité quelconque , cette série deviendra (o)

E* = A 0 -]- A,. (x—a)+ A»(x—a)’+ As(x—a) 3 -j-etc.

et comme alors a est la valeur de x qui rendx—a — o,st l’on observe que

d m {x — a) n = o

toutes les fois que n est plus grand que m, on trouvera

poui les coefficiens , en substituant a à x après les dif-férentiations (p ) }

c’est le théorème de Taylor.

19. Dans la loi de la série générale ( k ) il faut connaî-tre, pour obtenir les valeurs des coefficiens A 0 , A f ,A a , etc., la quantité x donnée par l’équation <px = o.M. Wronski fait disparaître cette difficulté en obtenantimmédiatement de sa loi suprême la détermination descoefficiens pour une valeur quelconque déterminée dela variable x. Nous ne pouvons donner ici que ses résul-tats.

Si l’on prend pour x une valeur arbitraire quelcon-que a et que l’on forme les quantités

S 0 = Fa

_ {JfFa_ dFa

1 dcjsa d<pa

_ _ ^[d'Ça.d’Fa]

~ nl>. i»|i(<fya)i+à

l ÿ[/l l (pa.d*(pa? .d 3 Fà]

1 • ! 1 . 12 ;r. i3|i .(dça ) i+H-3

A„ = Fa

A, =

dFa

lia

A.

J_ dFa1.2 ‘ da‘

k 1 d 3 Fa

1.2.3 da i

etc.= etc.

etc.= etc.

Les coefficiens de la série générale

Fx = Ao -f- Ai ,cf>x -|- A ftpx 1 -J- A 3 .^x® etc.

seront

Ao S„ — s,.<fa + s.-ipa 1 — Sr ^a 3 + etc.

Ai = Si — 23 , a Æ>a -]- 3 v 3 .i pa’— /j <pa 3 -|- etc.

A* s= s, — 323,(pa-j- G^r.pa’ —. 10 S 5 ,<pa 3 -f- etc.

58

TOME II.