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que lorsqu’il eut acquis la certitude complète de leurvérité. ( Voy . Copernic .)
Les principaux traits du système de Copernic étantrapportés dans l’arti» le que nous venons de citer, nousnous contenteions d’en exposer plus bas l’ensemble aumoi système solaire.
Sy-tÈme de Tycho-Brahe . Regardant comme un trèsgrand argument contre le svstème de Copernic quel-ques passages de l’Ecriture Sainte qu’il avait assez malinterprétés, Tycho-Brahe , trop bon observateur pour nepas reconnaître que toutes les planètes tournent autourdu soleil , entreprit de substituer au système de Ptolé-mëe, désormais insoutenable , un système mixte dauslequel il place la terre immobile au centre de l’univers.Autour de la terre tourne d'abord la Lune , puis le so-leil, autour duquel tournent Mercure, Vénus, Mars,Jupiter et Saturne , dans des orbites qui sont empor-tées avec lui dans sa révolution autour de la terre Cetarrangement, qui satisfaisait très-bien à tous les mouve-mens appareils connus alors, exige la même rapiditéde mouvemens que les hypothèses de Piolémée et desEgyptiens , et ne peut plus d'ailleurs aujourd'hui s’ac-corder avec le phénomène de l 'aberration, (Voy. cemot.)
Système solaire. On désigne maintenant sous ce noml’ensemble du soleil et des corps qui lui sont subordon-nées. Le soleil est placé au centre de gravité du système
SY
autour duquel il tourne lui-même, tandis que toute*les planètes circulent autourde lui dans l’ordre suivant:i Mercure , 2 Vénus , 3 la Terre , 4 Mars , 5 Testa,6 Jtnion, 7 Cérès, 8 Pallai . 9 Jupiter, 10 Saturne ,11 ZJranus. {Voy. ce- divers mots.)
Outre leur mouvementdr translation autour dusoleil,toutes les planètes on ton mouvement de rotation sur ellesmêmes. C’estcc mouvement de rotation delà terre,dontla durée est de 24 heures , qui pioduit l’apparence d’unmouvement général, en sens inverse, de toute la sphèrecèle te, comme c’est le mouvement de translation dela terre qui produit ces apparences bizarres des stationset des rétrogradations des planètes , que les anciens as-tronomes trouvaient inexplicables, et dont ils ne pou-vaient se rendie compte que par un échafaudage decercles tournant les uns sur les aunes sans aucune causeraisonnable, 1 Voy. Terre .)
Les diverses pai titillâmes du système solaire fontl’objet de plusieurs ariiilrs auxquels nous devons ren-voyer. | Voy. Attraction , Gravité, Planète, Pertur-bation; voy. aussi les ai ti( les consacrés à chaque pla-nète eL Comète.) L'ensemble du système solaire est re-présenté pl. tj, fig 3 .
SYZ 1 GIES. (dsl.) Terme dont on se sert pour indi-quer la conjonction et l'opposition d'une pl. nèle avecle Soleil. C terme s'emploie plus particulièrement enparlant de la lune. (Voy. Lune .)
T.
TABLE. On désigne généralement sous ce nom, enmathématiques, une suite de nombres arrangés métho-diquement soit pour faciliter l’évaluation numériqued’une fonction de quantités variables , soit pour donnerimmédiatement cette évaluation. C’est ainsi, par exem-ple, qu’on nomme table de Fythagure la suite desproduits de deux à deux d,s nombres naturels1, a, 3 , 4, 5 , 6, 7, 8, g, produits essentiels et sans les-quels ou 11e pourrait effectuer la multiplication des au-tres nombres. (Voy. Multiplication.)
Lorsqu’une table renferme particulièrement la suitedes valeurs qu’on obtient pour une fonction en donnantdes valeurs successives à la variable de celte fonction ,on la d spose sur deux colonnes dont la première con-tient les valeurs de la variable, et la seconde les valeurscorrespondantes de la fonction. Par exemple, si la fonc-tion <fX désigne le logarithme naturel ou hyperboliquede x, en faisant successivement x=i, x='l, x— 3 . etc.,et en calculant d’api ès les procédés connus (voy. Loga-rithmes), les valeurs qui en résultent pour fX ou loga-
rithme x, on formera une table des logarithmes natu-rels en disposant ces valeurs comme il suit :
Nombres.
1
2
3
4
5G
7
8
9
10
Log. naturels.0 , 00(10000o,Gt)3i4721,098(11 a 31 , 3 SG'A 9 'i 31,0094379
1.79'7''94
1 > 94 r, 9 ioi
2,079,415
2,1972245
2,3o2Ô85i
Les tables les plus importantes pour l’astronomie etles sciences qui s’v rattachent sont les tables des logarith-mes des nombres ( tdes sinus, elles sont comprises par-mi les tables dites astronomiques qui servent à calculerlev lieux et les mouvemens des astres. Avant la décou-verte des logarithmes, les astronomes se servaient pouf