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Tome premier.
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que l’on ne voit les aérostats dans le voyageaérien de Dédale . Au reste la question se trouvetout-à-faitrésolue parla publication récente d’unouvrage de Lydus, où la science des éclairs deTagès et de Labéonest exposée avec d’autres an-ciennes croyances des Étrusques sur les tremble-mens de terre et les comètes. Dans ce livre on netrouve aucune indication des paratonnerres. Leséclairs y sont considérés comme des pronos-tics des saisons et des récoltes, du bonheur despeuples et des individus. Lorsque Lydus dit que,pour garantir de la foudre les vaisseaux destinésà porter les empereurs, ou en faisait les voilesde peaux de phoques, il prouve évidemmentque les Etrusques , dont il avait étudié spéciale-ment la science fulgurale, ne possédaient pas leparatonnerre (i ). Cet ouvrage annoncé par l’au-

(i) Lydus , de osientis, p. 173. — H est possible cependantqu’on doive aux.Etrusques quelque observation semblable àcelle que les habitans du Frioul avaient faite long-tempsavant Franklin. Dans le château de Duino, lorsque le ciel secouvrait de nuages, uii soldat était chargé d'examiner si unepointe de fer tirait des étincelles d’une certaine barre de ferplacée verticalement. Si cela arrivait, il devait i-onner unecloche pour annoncer l’orage aux paysans et aux pêcheurs( Mémoires de U académie royale des sciences pour Cannée' 17H4 j édition origin. in- 4 , p. 44 b). Il paraît, d’après le pas-