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Tome premier.
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teur comme contenant le résumé de toute lascience étrusque, paraît destiné à fixer nos idéesd’une manière irrévocable sur les connaissancesmétéorologiques des anciens Toscans. La seuleobservation électrique qui mérite d’être citée,est celle de l’origine terrestre du tonnerre quimonte quelquefois de bas en haut (i). Un pas-sage que Lydus a extrait de Labéon, prouve queces peuples avaient sur le feu central des idéesanalogues à celles qui sont presque généralementadoptées aujourd’hui. (a)

sage suivant de Sénèque, que les Étrusques avaient observéaussi les couleurs produites dans les corps par l’action de lufoudre. «Nunc ad id trauseo genus fulminis quo icta fuscan-tur. Hoc aut décolorât aut colorât. Utrique distinctioneinsuam reddam. Decoloratur id cujus color viliatur, non mu-tatur; coloratur id cujus alia fit quain fuit faciès; tanquamcærulea, vel nigra , vel pallida. Hæc adhuc Elruscis et phi-losophis communia sunt » (L. Annœi Senecœ opéra, Amste-lod., 1670, 2 vol. in-8, tom. II, p. 689, Pfatur. qucest., lib. II,cap. 4 1 )- — Il y a , dans les ouvrages de Bède , un traité surla signification du tonnerre, qui paraît avoir quelque ana-logie avec les iivres des Étrusques cités par Lydus. ( Bedoeopéra , Basil., i 563,6 voi. in-fol., tom. I, fol. 4^9 et seq.)

( i ) Lydus, de oslentis , p. 173.

(2) Yoici le passage de Lydus. «De terræmotibus. Cumnota sint qux de causis affectuum terræ veteres memorave-runt philosophi, unam ex omnibus hic admiltens, ignemsubterraneum, quandoquidem in regionibus, ubi crebro